Dimanche de Quasimodo. Aujourd’hui, je me suis à nouveau offerte au Seigneur en sacrifice d’holocauste pour les pécheurs. Mon Jésus, si la fin de ma vie approche déjà, je t’en supplie très humblement, reçois ma mort en union à toi comme un sacrifice d’holocauste qu’en pleine conscience et de ma propre volonté, je t’offre aujourd’hui dans un triple but… Premièrement, pour que l’œuvre de ta miséricorde se répande dans le monde entier et que la fête de la Miséricorde Divine soit solennellement approuvée et célébrée. Deuxièmement, pour que les pécheurs, en particulier les âmes agonisantes, recourent à ta miséricorde, afin d’en obtenir les fruits inestimables. Troisièmement, pour que l’œuvre de la miséricorde soit accomplie dans sa intégralité selon tes souhaits, et aussi à l’intention d’une certaine personne qui dirige cette œuvre… Jésus miséricordieux, reçois cette pauvre offrande que je te fais aujourd’hui devant le ciel et la terre. Que ton cœur très saint, plein de miséricorde, complète ce qui manque à mon sacrifice en l’offrant à ton Père pour la conversion des pécheurs. Je désire les âmes, ô Christ !
- Au même instant, j’ai été pénétrée de la lumière divine ; j’ai senti que j’étais la propriété exclusive de Dieu et j’ai ressenti la suprême liberté d’esprit, dont je n’avais pas eu la moindre idée auparavant. En même temps, j’ai vu la gloire de la miséricorde de Dieu et des multitudes innombrable d’âmes qui glorifiaient sa bonté. Toute mon âme s’est abîmée en Dieu et j’ai entendu ces paroles : « Tu es ma fille bien-aimée. » Cette présence vivante de Dieu est demeurée en moi toute la journée.