Le 1 mars 1938. Retraite d’un jour. Pendant la méditation, j’ai compris que je devais me cacher très profondément dans le cœur de Jésus, méditer sa douloureuse Passion et pénétrer les sentiments de son cœur divin rempli de miséricorde pour les pécheurs. Afin de leur obtenir cette miséricorde, je m’anéantirai à chaque instant, en vivant de la volonté de Dieu.

Pendant tout le Carême, je suis une hostie dans ta main, Jésus. Sers-toi de moi pour pouvoir entrer toi-même chez les pécheurs. Demande-moi ce qui te plaît, aucun sacrifice ne me semblera trop grand, quand il s’agit des âmes.

  • Pendant tout ce mois, j’ai offert la sainte messe et la sainte Communion à l’intention du père Andrasz, afin que Dieu lui fasse connaître plus profondément encore son amour et sa miséricorde.

Ce mois-ci, je m’exercerai dans les trois vertus que la Mère de Dieu m’a recommandées : l’humilité, la chasteté et l’amour de Dieu, en acceptant avec une profonde soumission à la volonté de Dieu tout ce qu’il m’enverra.