Quatrième jour. Ô Jésus, je me sens étrangement bien près de ton cœur pendant cette retraite. Rien ne trouble la profondeur de cette paix. Je regarde d’un œil l’abîme de ma misère et, de l’autre, l’abîme de ta miséricorde.
Pendant la sainte messe que célébrait le père Andrasz, j’ai vu l’Enfant Jésus. Il était assis dans le calice de la sainte messe et tendait vers nous ses petits bras. Il a posé sur moi un regard profond et m’a dit ces paroles : « Je demeure dans ton cœur tel que tu me vois dans ce calice. »