• Au cours de la méditation sur le péché, le Seigneur m’a fait connaître toute la malice du péché et l’ingratitude qu’il contient. Je sens dans mon âme une immense aversion pour le péché, aussi petit soit-il. Pourtant, les vérités éternelles que je médite n’introduisent dans mon âme ni trouble, ni inquiétude. Quoiqu’elles me touchent profondément, elles n’interrompent pas ma contemplation. Pendant cette contemplation, je ne ressens pas d’élans du cœur, mais une paix profonde et un étrange silence. Mon amour est ardent, mais un étrange équilibre s’est installé. Même recevoir l’Eucharistie n’éveille en moi aucune émotion, mais m’introduit dans une très profonde union, où mon amour se fond dans l’amour de Dieu pour ne faire plus qu’un.