Le 28 janvier . Aujourd’hui, le Seigneur m’a dit : « Ma fille, écris ces mots : toutes les âmes qui vénéreront ma miséricorde et propageront sa gloire en incitant les autres âmes à mettre leur confiance en ma miséricorde, ces âmes ne connaîtront pas l’effroi à l’heure de la mort. Ma miséricorde les protégera durant cet ultime combat…
Ma fille, incite les âmes à dire le chapelet que je t’ai donné. Il me plaît de leur accorder tout ce qu’elles me demanderont en disant ce chapelet. Lorsque les pécheurs endurcis le diront, j’emplirai leur âme de paix, et l’heure de leur mort sera heureuse. Écris ceci pour les âmes affligées : lorsque l’âme verra ses péchés et en mesurera la gravité, lorsque tout l’abîme de la misère dans laquelle elle s’est plongée se présentera à ses yeux, qu’elle ne désespère pas, mais qu’elle se jette avec confiance dans les bras de ma miséricorde, comme un enfant dans les bras de sa mère bien-aimée. Ces âmes-là ont un droit de préférence dans mon cœur compatissant. Elles ont un droit de préférence à ma miséricorde. Dis-leur qu’aucune âme qui a fait appel à ma miséricorde n’a été déçue, ni n’a éprouvé de honte. J’ai une prédilection particulière pour l’âme qui fait confiance à ma bonté. Écris : si l’on récitait ce chapelet auprès d’un agonisant, je me tiendrai entre le Père et l’âme agonisante, non pas en tant que Juge équitable, mais comme Sauveur miséricordieux. »
À cet instant, le Seigneur m’a fait savoir combien il est jaloux de mon cœur. Il m’a dit : « Même parmi les religieuses, tu n’aimes que moi seule. Sache que je désire que tu t’unisses alors plus étroitement à moi. Je suis sensible à chaque frémissement de ton cœur. Chaque frémissement de ton amour retentit dans mon cœur. J’ai soif de ton amour. » – « Oui, ô Jésus, mon cœur non plus ne saurait vivre sans toi, car, même si l’on m’offrait les cœurs de toutes les créatures, ils ne pourraient pas combler les profonds désirs de mon cœur. »
Ce soir, le Seigneur m’a dit : « Remets-toi entièrement à moi à l’heure de ta mort, et moi, je te présenterai à mon Père comme mon épouse. Maintenant, je te recommande d’unir de façon particulière tes actions, même les plus petites, à mes mérites, et mon Père les regardera avec amour, comme si c’étaient les miennes. »
« Ne change rien à l’examen particulier que je t’ai donné par l’intermédiaire du père Andrasz : en effet, ce que j’exige clairement de toi aujourd’hui, c’est que tu t’unisses constamment à moi. Sois comme un enfant envers ceux qui tiennent ma place C'est-à-dire les confesseurs, les directeurs spirituels, les supérieures de sœur Faustine. , car j’emprunte leur bouche pour m’adresser à toi, afin que tu n’aies de doute sur rien. »
Ma santé s’est un peu améliorée. Aujourd’hui, je suis descendue au réfectoire et à la chapelle, mais je ne peux pas encore reprendre mes tâches. Je reste donc dans ma cellule avec ma navette Pendant sa maladie, sœur Faustine faisait des broderies pour embellir les nappes d'autels. . Cette activité me plaît beaucoup, mais même un travail aussi facile me fatigue. Je vois combien je suis faible. Je ne connais pas de moments vides, parce que chaque instant de ma vie est rempli par la prière, la souffrance et le travail. Quand je ne peux pas adorer Dieu d’une manière, je le fais d’une autre, et si Dieu me donnait une seconde fois la vie, j’ignore si je saurais la mettre mieux à profit…
Le Seigneur m’a dit : « Je me délecte de ton amour. Ton amour sincère est aussi agréable à mon cœur que le parfum d’un bouton de rose au petit matin, lorsque le soleil n’en a pas encore absorbé la rosée. La fraîcheur de ton cœur me ravit. C’est pourquoi je m’unis à toi plus étroitement qu’à aucune autre créature… »
Aujourd’hui, j’ai vu les efforts de ce prêtre L'abbé Michał Sopoćko. en faveur de cette œuvre de Dieu. Son cœur commence à goûter ce dont le cœur divine a été abreuvé durant sa vie terrestre. En récompense de ses efforts, il reçoit de l’ingratitude… Mais son zèle pour la gloire de Dieu est très grand…