• Jésus, Source de vie, sanctifie-moi. Ma force, fortifie-moi. Mon Chef suprême, combats à ma place. Unique Lumière de mon âme, éclaire-moi. Mon Maître, guide-moi. Je dépends de toi comme un nourrisson dépend de l’amour de sa mère. Même si tout se liguait contre moi, même si la terre s’effondrait sous mes pieds, je serais en paix près de ton cœur. Tu es toujours pour moi la plus tendre des mères, tu surpasses toutes les mères. Je te chanterai ma douleur par le silence et toi, tu me comprends par-delà de tout langage…

  • Aujourd’hui, le Seigneur m’a visitée et m’a dit : « Ma fille, ne t’effraie pas de ce qui va t’arriver ; je ne te donnerai rien au-dessus de tes forces. Tu connais la puissance de ma grâce : qu’elle te suffise. » Après ces paroles, le Seigneur m’a donné une compréhension plus profonde de l’action de sa grâce.

Avant la sainte Communion, Jésus m’a fait savoir que je ne devais absolument pas prêter l’oreille à la conversation d’une sœur, car sa perfidie et sa ruse lui déplaisent. « Ma fille, ne parle pas à cette personne de tes pensées ni de tes opinions. » J’ai demandé pardon au Seigneur pour ce qui lui déplaisait dans cette âme et je l’ai supplié de me fortifier par sa grâce, lorsqu’elle viendrait de nouveau me parler. Elle me pose beaucoup de questions, auxquelles j’ai toujours répondu avec tout mon amour fraternel, et, pour prouver que je lui parlais à cœur ouvert, je lui ai même confié plusieurs choses de ma propre expérience. Mais les intentions de cette âme étaient bien différentes des paroles qui sortaient de sa bouche…

  • Ô mon Jésus, depuis que je me suis entièrement donnée à toi, je ne pense plus du tout à moi. Tu peux faire de moi ce que tu veux. Je ne pense qu’à ce qui te plaît, Seigneur, et à ce en quoi je peux te faire plaisir. Je tends l’oreille et je guette chaque occasion. Alors, peu m’importe si, à l’extérieur, on me juge différemment…