• Le 2 janvier 1938. Aujourd’hui, pendant que je me préparais à la sainte Communion, Jésus a exigé que je décrive davantage non seulement les grâces qu’il m’accorde, mais aussi les choses extérieures, et cela, pour la consolation d’un grand nombre d’âmes.

  • Quand, après cette nuit de souffrances, le prêtre est entré dans ma cellule avec Jésus, tout mon être a été embrasé d’un feu si ardent que j’ai senti que, si le prêtre avait un peu prolongé ce moment, Jésus se serait arraché de ses mains pour venir à moi.

Après la sainte Communion, le Seigneur m’a dit : « Si le prêtre ne m’avait pas apporté à toi, je serais venu moimême sous la même espèce. Ma fille, tes souffrances de cette nuit ont obtenu la grâce de ma miséricorde pour un grand nombre d’âmes. »

  • Jésus m’a dit : « Ma fille, j’ai quelque chose à te dire. » J’ai répondu : « Parle, Jésus, car j’ai soif d’entendre tes paroles. » – « Il me déplaît que, par crainte des murmures des sœurs, tu ne te sois pas confessée au père Andrasz dans ta cellule. Sache qu’en agissant ainsi, tu leur as donné plus de raisons de murmurer. » J’ai demandé très humblement pardon au Seigneur. Ô mon Maître, réprimande-moi, ne me passe rien et ne permets pas que je m’égare.

  • Ô mon Jésus, lorsque je ne suis pas comprise et que mon âme est tourmentée, je désire rester un moment seule, uniquement avec toi. Les paroles des humains ne me sont d’aucun réconfort. Ne m’envoie pas, Seigneur, de messagers qui me disent seulement ce qui vient d’eux, ce que leur dicte leur propre nature. Ces consolateurs me fatiguent beaucoup.