- Vigile de la Nativité du Seigneur . Après la sainte Communion, la Mère de Dieu m’a fait connaître l’inquiétude qu’elle avait eu dans son cœur pour son Divin Fils, mais cette inquiétude était empreinte d’un tel abandon à la volonté divine que je l’appellerais délices, plutôt que souci. J’ai compris comment mon âme devait accepter toute volonté de Dieu. C’est dommage que je ne sache pas décrire cela tel que je l’ai découvert. Toute la journée, mon âme est restée plongée dans un profond recueillement, et rien n’a pu l’en arracher, ni mes tâches, ni les relations que j’ai eues avec les personnes laïques.
Avant le dîner, je suis entrée un moment dans la chapelle, afin de partager en esprit le pain azyme avec toutes les personnes qui m’aiment et qui sont chères à mon cœur, bien qu’elles soient loin. Je me suis d’abord plongée dans une profonde prière et j’ai demandé au Seigneur de leur accorder des grâces, d’abord à toutes en général, et ensuite à chacune en particulier. Jésus m’a fait comprendre combien cela lui plaisait. Le fait que Dieu aime particulièrement ceux que nous aimons a rempli mon âme d’une joie encore plus grande.