Le 22 mars 1937. En parlant aujourd’hui avec une certaine personne, j’ai découvert qu’elle souffrait beaucoup dans son âme, même si, extérieurement, elle faisait semblant de ne pas souffrir et d’être gaie. J’ai eu une inspiration et je lui ai dit que ce qui la tourmentait était une tentation. Lorsque je lui ai révélé ce qui la tourmentait, elle a éclaté en sanglots et m’a dit qu’elle était justement venue me voir pour me parler, car elle sentait que cela la soulagerait. La souffrance de cette âme venait de ce que, d’un côté, elle était attirée par la grâce de Dieu et, de l’autre, par le monde. Elle a livré un combat terrible, au point qu’elle a pleuré comme un enfant, mais elle est repartie tranquillisée et apaisée.
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Pendant la sainte messe, j’ai vu le Seigneur Jésus cloué sur la croix et souffrant atrocement. Un gémissement étouffé s’exhalait de son cœur. Peu après, il m’a dit : « Combien je désire le salut des âmes ! Ma fille, aide-moi à sauver les âmes. Joins tes souffrances à ma Passion et offre-les au Père céleste pour le salut des pécheurs. »
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Lorsque je vois que le poids de l’épreuve dépasse mes forces, je ne réfléchis pas, je n’analyse pas, je n’approfondis pas, mais je cours comme un enfant me réfugier dans le cœur de Jésus et je ne lui dis qu’un mot : « Tu peux tout. » Et je me tais, parce que je sais que Jésus interviendra lui-même dans cette affaire. Quant à moi, au lieu de me tourmenter, j’emploie ce temps à l’aimer.