Le 4 juillet 1937. Premier dimanche du mois. Retraite mensuelle. Ce soir, je me suis préparée très soigneusement et j’ai longuement prié le Saint-Esprit pour qu’il daigne m’accorder sa lumière et me prendre sous sa direction spéciale. J’ai aussi prié la Mère de Dieu, mon Ange gardien et nos saints patrons Les saints patrons de la Congrégation des Sœurs de Notre-Dame de la Miséricorde sont : Notre-Dame de la Miséricorde, fêtée le 5 août ; saint Ignace de Loyola, fêté le 31 juillet ; saint Joseph, fêté le 19 mars ; saint Michel Archange, fêté le 29 septembre ; sainte Marie Madeleine, fêtée le 22 juillet ; sainte Thérèse d'Avila, fêtée le 15 octobre ; saint Antoine de Padoue, fêté le 13 juin. .
Fruit de la méditation. Tout ce que Jésus a fait – il l’a bien fait. Il a vécu en faisant le bien. Dans son comportement, il était plein de bonté et de miséricorde. La compassion a guidé ses pas. À ses ennemis il a témoigné de la bonté, de la prévenance, de la compréhension ; à ceux qui en avaient besoin, il a prodigué son aide et sa consolation.
Ce mois-ci, j’ai pris la résolution de refléter fidèlement tous ces traits de Jésus, quoi qu’il m’en coûte.
Durant l’adoration, j’ai entendu une voix dans mon âme : « Tes efforts me sont agréables, ma fille, délice de mon cœur. Je vois chacun des battements de ton cœur avec lequel tu m’adores. »
Résolution particulière. Toujours la même : m’unir au Christ miséricordieux. Par sa douloureuse Passion, j’implorerai le Père céleste pour le monde entier. Point de la règle : observer strictement le silence.
Rentrer profondément en moi-même et rendre grâces à Dieu pour tout, en m’unissant à Jésus. Avec lui, en lui et par lui, je rends gloire à Dieu.
Ô Seigneur, mon Amour, je te remercie pour la journée d’aujourd’hui, je te remercie de m’avoir permis de puiser des trésors de grâces à la source de ton insondable miséricorde. Ô Jésus, ce n’est pas seulement aujourd’hui, mais à chaque instant, que je puise dans ton insondable miséricorde tout ce que l’âme et le corps peuvent désirer.
Le 7 juillet 1937. Dans les moments de doute, c’est-à-dire lorsqu’elle est faible, l’âme doit demander à Jésus d’agir lui-même. Même si l’âme sait qu’elle doit coopérer avec la grâce de Dieu, il faut qu’à certains moments, elle laisse Dieu agir seul.