• Le 8 mars 1937. Aujourd’hui, tandis que je priais à l’intention du père Andrasz, j’ai su, soudain, combien il est proche de Dieu et combien son âme est agréable au Seigneur. J’ai ressenti une grande joie, parce que je désire ardemment que toutes les âmes soient unies à Dieu le plus étroitement possible.

  • Aujourd’hui, pendant que je priais, mon âme a été saisie d’un si grand désir d’agir que je n’ai pas pu refréner mon zèle. Ah ! je désire si ardemment que les âmes de cette congrégation se tiennent devant le trône de Dieu et implorent sans cesse l’inconcevable miséricorde divine pour le monde entier, qu’elles adorent et qu’elles glorifient cette infinie miséricorde ! Une force étrange me pousse à agir.

Le 12 mars 1937. J’ai vu l’épuisement d’un prêtre auquel le Seigneur a tracé un chemin pénible et ardu, mais les fruits de son travail sont vivants. Que Dieu nous donne beaucoup d’âmes capables de l’aimer au milieu des plus grands tourments !

  • Aujourd’hui, j’ai senti combien une âme agonisante désirait des prières. J’ai prié pour elle, jusqu’à ce que je sente qu’elle avait expiré. Ah ! combien les âmes des agonisants ont besoin de prières ! O Jésus, inspire les âmes pour qu’elles prient souvent pour les agonisants !

Le 15 mars 1937. Aujourd’hui, je suis entrée dans l’amertume de la Passion de Jésus. J’ai souffert d’une manière purement spirituelle et j’ai compris combien le péché est effroyable. Le Seigneur m’a fait connaître toute son aversion pour le péché. Au fond de mon âme, j’ai compris combien le péché, aussi petit fût-il, est affreux, et combien il a tourmenté l’âme de Jésus. Je préférerais souffrir mille fois les peines de l’enfer, plutôt que de commettre le moindre péché véniel.

Le Seigneur m’a dit : « Je désire me donner aux âmes et les combler de mon amour, mais rares sont les âmes qui voudraient recevoir toutes les grâces que mon amour leur a destinées. Ma grâce n’est pas perdue : si l’âme à laquelle elle était destinée ne la reçoit pas, c’est une autre âme qui la prend. »

Je sens souvent que des personnes prient pour moi. Je le sens subitement dans mon âme, mais je ne sais pas toujours qui intercède pour moi. De même, je sais si quelqu’un a des désagréments à cause de moi, quel qu’en soit le motif, et je le ressens aussi intérieurement, même si cela se passe très loin Le directeur spirituel de sœur Faustine à Vilnius, l'abbé Michał Sopoćko, mentionne qu'elle avait des dons extraordinaires, tels que des visions, des illuminations, et qu'elle entendait des voix intérieures. Ici, il s'agit d'un autre don, celui de connaître intérieurement ce que ressentaient les personnes avec lesquelles elle était en relation. .