• Je vois de mieux en mieux combien chaque âme a besoin de la miséricorde de Dieu durant toute sa vie, mais particulièrement à l’heure de la mort. Ce chapelet sert à apaiser la colère de Dieu, comme le Seigneur lui-même me l’a dit.

  • Je suis si faible que, sans la sainte Communion, je tomberais à chaque instant. Elle seule me soutient. Elle seule est ma force et mon réconfort. Les jours où je suis privée de la sainte Communion, j’ai peur de la vie. J’ai peur de moi-même. Jésus caché dans l’Hostie me tient lieu de tout. C’est du tabernacle que je tire vigueur, force, courage et lumière ; c’est là que, dans les moments d’angoisse, je cherche le soulagement. Je ne saurais glorifier Dieu, si je n’avais l’Eucharistie dans le cœur.

  • Pologne, ma Patrie bien-aimée, si tu savais combien de sacrifices et de prières j’adresse à Dieu à ton intention ! Mais fais attention et rends gloire à Dieu : Dieu t’élève et te distingue, mais sache être reconnaissante !

  • J’éprouve une douleur affreuse quand je vois les souffrances de mon prochain. Toutes les souffrances de mon prochain se reflètent dans mon cœur, et je porte en lui leurs tourments, si bien que cela me détruit, même physiquement. Je voudrais que toutes les souffrances de mon prochain retombent sur moi, afin qu’il soit soulagé. Au milieu des plus terribles tourments, je te regarde, mon Dieu, et, bien que l’orage s’amasse sur ma tête, je sais que le soleil brille. Je ne m’étonne pas non plus de la perfidie des créatures et j’accepte à l’avance tout ce qui m’arrivera. Ma bouche se tait, tandis que mes oreilles sont pleines des moqueries des autres. Au milieu des plus grandes souffrances, je m’efforce de garder la paix du cœur et je me protège de tous les traits, en m’abritant derrière le bouclier de ton nom.

L’ardent désir de cette fête Il s'agit de l'institution de la fête de la Miséricorde Divine, le premier dimanche après Pâques. enflamme mon âme tout entière. C’est seulement quand je prie avec ferveur pour qu’elle soit instituée au plus tôt que j’éprouve un peu de soulagement. J’ai aussi commencé à dire une neuvaine à l’intention de certains prêtres, pour que Dieu leur accorde lumière et inspiration, pour qu’ils tâchent d’approuver cette fête et pour que l’Esprit de Dieu inspire le Saint-Père dans toute cette affaire.

Cette neuvaine consiste en une heure d’adoration devant le Très Saint Sacrement. J’ai ardemment supplié Dieu de hâter l’institution de cette fête et j’ai demandé au Saint-Esprit d’inspirer certaines personnes dans cette affaire. Je termine cette neuvaine Jeudi Saint.