Le 29 décembre .
Aujourd’hui, après la sainte Communion, j’ai entendu ces paroles dans mon âme : « Veille, ma fille, car je viendrai à l’improviste ! » – « Jésus, pourquoi ne veux-tu pas me dire l’heure que j’attends avec une telle impatience ? » – « Ma fille, tu l’apprendras pour ton bien, mais pas maintenant, veille ! » Ô Jésus, fais de moi ce qui te plaît ! Je sais que tu es le Sauveur miséricordieux et je sais que tu ne changeras pas envers moi à l’heure de ma mort. Si, dès maintenant, tu me témoignes tant d’amour et que tu daignes t’unir à moi de façon si étroite et avec tant de bienveillance, je m’attends à davantage encore à l’heure de ma mort. Toi, le Seigneur, mon Dieu, tu ne peux pas changer, tu es toujours le même ; les cieux peuvent changer ainsi que tout ce qui a été créé, mais toi, Seigneur, tu demeureras toujours le même pour l’éternité. Aussi, viens comme tu veux et quand tu veux ! Père infiniment miséricordieux, moi, ton enfant, j’attends ta venue avec impatience. Ô Jésus, tu as dit dans le Saint Évangile : « Je vais te juger d’après tes propres paroles. » Ainsi donc, comme je parle toujours de ton inconcevable miséricorde, j’ai confiance que tu me jugeras selon ton infinie miséricorde.