Le 28 décembre .

Aujourd’hui, j’ai commencé une neuvaine à la Miséricorde Divine : je me transporte en esprit devant le tableau et je récite le chapelet que le Seigneur m’a appris. Le deuxième jour de la neuvaine, j’ai vu le tableau qui semblait vivant, entouré d’innombrables ex-voto, j’ai vu aussi qu’une multitude de gens étaient venus et que beaucoup étaient heureux. Ô Jésus, quelle joie a fait battre mon cœur! J’ai fait cette neuvaine à l’intention de deux personnes : l’archevêque Mgr Romuald Jałbrzykowski, archevêque de Vilnius. et l’abbé Sopoćko. Je prie ardemment Dieu d’inspirer notre archevêque pour qu’il veuille bien approuver ce petit chapelet si agréable à Dieu, ainsi que le tableau, et qu’il ne remette pas cette œuvre à plus tard, qu’il ne la retarde pas.

Aujourd’hui, le regard du Seigneur m’a tout à coup transpercée comme un éclair et j’ai découvert de petits grains de poussière dans mon âme. Lorsque j’ai vu toute la profondeur de mon néant, je suis tombée à genoux et j’ai demandé pardon au Seigneur. Je me suis jetée avec une immense confiance dans son infinie miséricorde. Cette connaissance ne me décourage pas et ne m’éloigne pas non plus du Seigneur, mais elle éveille dans mon âme un amour plus grand et une confiance sans limites ; la contrition de mon cœur est alors unie à l’amour. Ces lumières divines particulières façonnent mon âme. Ô doux rayon divin, illumine les profondeurs les plus cachées de mon être, parce que je désire arriver à la plus grande pureté du cœur et de l’âme.

Le soir, une immense nostalgie s’est emparée de mon âme. J’ai pris la brochure Il s'agit probablement de la brochure mentionnée dans la note 185. avec l’image de Jésus Miséricordieux, je l’ai serrée contre mon cœur et ces mots ont jailli de mon âme : « Jésus, Amour éternel, c’est pour toi je vis, c’est pour toi je meurs et c’est à toi que je désire m’unir ! » Alors, j’ai vu le Seigneur. Il rayonnait d’une beauté ineffable. Il m’a regardée avec bienveillance et a dit: « Ma fille, moi aussi, c’est par amour pour toi que je suis descendu du ciel. C’est pour toi que j’ai vécu, pour toi que je suis mort, pour toi que j’ai créé les cieux. » Et Jésus m’a étreint sur son cœur et m’a dit: « Encore un peu de temps, sois tranquille, ma fille. » Quand je suis restée seule, mon âme a été enflammée du désir de souffrir jusqu’au moment où le Seigneur me dirait : « C’est assez ! » Et même si je devais vivre mille ans, je vois qu’à la lumière divine ce n’est qu’un instant. + Les âmes [La phrase est interrompue.]