Le 16 décembre . J’ai offert cette journée pour la Russie. J’ai offert toutes mes souffrances et mes prières pour ce pauvre pays. Après la sainte Communion, Jésus m’a dit : « Je ne peux plus supporter ce pays plus longtemps. Ne me lie pas les mains, ma fille. » J’ai donc compris que, sans la prière des âmes agréables à Dieu, cette nation serait déjà réduite en poussière. Ah ! combien je souffre pour ce pays ! Ô mon Dieu hors de ses frontières !

  • Ô source inépuisable de miséricorde divine, répands-toi en nous ! Ta bonté n’a pas de limite. Confirme, ô Seigneur, la force de ta miséricorde sur l’abîme de ma misère, car il n’y a pas de limite à ta pitié. Ta miséricorde est étrange et inégalable, elle stupéfie l’intelligence des hommes et des anges.

Mon Ange gardien m’a recommandé de prier pour une âme. Ce matin, j’ai appris que c’était un homme qui venait alors d’entrer en agonie. La manière dont Jésus me fait savoir que quelqu’un a besoin de ma prière est étrange. Je reconnais en particulier le moment où l’âme d’un agonisant a besoin de ma prière. Maintenant, cela n’arrive plus souvent qu’auparavant.

Jésus m’a fait connaître combien l’âme qui vit de la volonté de Dieu lui est agréable. Elle lui rend la plus grande gloire…

Aujourd’hui, j’ai compris que, même si je ne réalisais rien de ce que le Seigneur exige de moi, je serais récompensée comme si j’avais tout accompli. Je le sais parce qu’il voit mon intention initiale. Et même s’il me prenait auprès de lui aujourd’hui, son œuvre n’en souffrirait pas, car lui seul est le Maître, aussi bien de l’œuvre que de celui qui la réalise. Ce qui dépend de moi, c’est de l’aimer à la folie. Toutes les œuvres ne sont qu’une petite goutte d’eau pour lui ; seul l’amour a de l’importance, de la force et du mérite. Il a ouvert dans mon âme de grands horizons ; l’amour comble les abîmes.