- Le 12 décembre . Aujourd’hui, j’ai seulement communié et assisté quelques instants à la sainte messe. Toute ma force réside en toi, ô Pain vivant. Je pourrais difficilement vivre un seul jour sans communier. Ce Pain est mon bouclier ; sans toi, Jésus, je ne saurais vivre.
Jésus, mon Amour, m’a fait comprendre aujourd’hui combien il m’aime, bien qu’il y ait un si grand abîme entre nous, le Créateur et sa créature. Et pourtant, d’une certaine façon, il y a une sorte d’égalité, car l’amour comble cet abîme. Lui-même s’abaisse jusqu’à moi et me rend apte à être en union avec lui. Je me suis plongée, comme complètement perdue, en lui, et pourtant, sous son regard miséricordieux, mon âme acquiert de la force, de la vigueur et elle prend conscience du fait qu’elle aime et qu’elle est particulièrement aimée. Elle sait que le Tout-Puissant la défend. Une telle prière, bien que brève, apporte beaucoup à l’âme et de longues heures de prière ordinaire ne lui donnent pas autant de lumière qu’un court moment de prière plus élevée.
- Cet après-midi, j’ai été pour la première fois sur la véranda C'était la première fois que sœur Faustine s'installait dans une chaise longue sur la véranda de l'hôpital. Ce repos forcé faisait partie de la cure. . Sœur Felicja Sœur Felicja – Janina Zakowiecka (cf. Notes finales). est venue me rendre visite aujourd’hui et m’a apporté de petits objets indispensables, quelques belles pommes, ainsi que les amitiés de ma chère mère supérieure et de mes chères sœurs.