Le 11 décembre. Aujourd’hui, je n’ai pas pu assister à toute la sainte messe, seulement aux parties les plus importantes. Dès que j’ai reçu la sainte Communion, je revenue dans ma chambre solitaire. Soudain, j’ai été pénétrée de la présence de Dieu et, pendant un très bref instant, j’ai ressenti la Passion du Seigneur. À cet instant, j’ai eu une connaissance plus profonde de l’œuvre de la miséricorde.

J’ai été réveillée pendant la nuit, et j’ai compris qu’une âme me demandait de prier pour elle, et qu’elle avait un grand besoin de prières. Brièvement, mais de toute mon âme, j’ai demandé au Seigneur de lui accorder sa grâce.

Le lendemain, un peu après midi, lorsque je suis entrée dans la salle commune, j’ai vu qu’une personne était mourante ; j’ai appris que son agonie avait commencé dans la nuit, et j’ai constaté que c’était au moment où elle m’avait demandé des prières. Soudain, j’ai entendu une voix dans mon âme : « Dis le chapelet que je t’ai appris. » J’ai couru chercher mon chapelet, je me suis agenouillée près de la mourante et, de toute la ferveur de mon âme, j’ai commencé à réciter ce chapelet. Soudain, l’agonisante a ouvert les yeux, elle m’a regardée et, avant même que j’aie fini de dire le chapelet, elle est morte, étrangement paisible. J’ai ardemment prié le Seigneur de tenir la promesse qu’il m’a faite pour la récitation de ce chapelet, et le Seigneur m’a fait comprendre que cette âme avait reçu la grâce qu’il m’avait promise. Cette âme a été la première à bénéficier de la promesse du Seigneur. Je sentais la puissance de la miséricorde embrasser cette âme.

En entrant dans ma chambre, j’ai entendu ces paroles : « À l’heure de la mort, je défendrai comme ma propre gloire chaque âme qui récitera elle-même ce chapelet. Si d’autres personnes le récitent auprès d’un agonisant, elles obtiendront le même pardon. Quand on récitera ce chapelet auprès d’un agonisant, la colère divine s’apaise, l’insondable miséricorde s’empare de son âme, et les entrailles de ma miséricorde sont émues par la douloureuse Passion de mon Fils. » Ah ! si tout le monde comprenait combien la miséricorde du Seigneur est grande et combien nous en avons tous besoin, particulièrement à cette heure décisive !

  • Aujourd’hui, j’ai combattu pour une âme contre les esprits des ténèbres. La haine de Satan envers la miséricorde divine est terrible ! Je vois à quel point il s’oppose à toute cette œuvre.

  • Ô Jésus miséricordieux, étendu sur la croix, souviens-toi de l’heure de notre mort ! Ô cœur très miséricordieux de Jésus, ouvert par la lance, cache-moi à l’heure dernière de ma mort ! Ô sang et eau qui avez jailli du cœur de Jésus comme source d’insondable miséricorde pour moi à l’heure de ma mort ! Jésus agonisant, otage de miséricorde Sœur Faustine considérait Jésus-Christ mourant sur la croix comme un « otage » pour les péchés du monde. , adoucis la colère de Dieu à l’heure de ma mort !