Le 9 décembre 1936. Ce matin, je suis partie pour Prądnik. Sœur Chryzostoma m’y a amenée. J’ai une chambre individuelle, je suis exactement comme une carmélite. Quand sœur Chryzostoma est partie et que je suis restée seule, je me suis plongée dans la prière, et je me suis mise sous la protection particulière de la Très Sainte Mère de Dieu. Elle seule est toujours avec moi. Comme une bonne mère, elle suit toutes mes épreuves et mes efforts.

Soudain, j’ai vu le Seigneur Jésus. Il m’a dit : « Sois tranquille, mon enfant ; tu vois que tu n’es pas seule. Mon cœur veille sur toi. » Jésus m’a donné de la force en ce qui concerne une certaine personne. Je me sens forte dans l’âme.

Principe moral. Quand on ne sait pas ce qui est préférable, il faut réfléchir, peser et demander conseil, car on ne peut pas agir avec un doute de conscience. Dans l’incertitude, il faut se dire : quoi que je fasse, ce sera bien, parce que j’ai l’intention de bien faire. Le Seigneur Dieu accepte ce que nous considérons comme bon, il l’accepte et le considère comme bon. Ne pas s’inquiéter si, au bout d’un certain temps, ces choses s’avèrent mauvaises. Dieu regarde l’intention avec laquelle nous entreprenons d’agir et c’est d’après elle qu’il nous récompensera. Ceci est une considération à laquelle nous devrions nous tenir.

Ce soir encore, avant de me coucher, je suis allée rendre une courte visite Il s'agit d'une adoration du Seigneur Jésus dans le Très Saint Sacrement d'une durée de quelques minutes. au Seigneur. Mon esprit s’est plongé en lui, mon unique trésor. Mon cœur s’est reposé un instant auprès du cœur de mon Époux. J’ai reçu de la lumière sur la façon de me comporter à l’égard de mon entourage, puis je suis revenue dans ma solitude Sœur Faustine appelle ainsi sa chambre séparée à l'hôpital. . Le médecin Le docteur Adam Silberg. m’a prise en mains et je vois autour de moi des cœurs bienveillants.