J.M.J. « Ma fille, si, par ton intermédiaire, j’exige que les hommes vénèrent ma miséricorde, alors tu dois te distinguer la première par cette confiance en ma miséricorde. J’exige de toi des actes de miséricorde qui doivent découler de ton amour pour moi. Tu dois témoigner de la miséricorde à ton prochain, toujours et partout. Tu ne peux pas te dérober, ni te récuser, ni te justifier. Je te donne trois moyens de témoigner de la miséricorde à ton prochain: le premier, c’est l’action, le second, c’est la parole, le troisième, c’est la prière. C’est dans ces trois degrés qu’est contenue la miséricorde dans toute sa plénitude ; elle est la preuve irréfutable de l’amour que l’on a pour moi. C’est ainsi que l’âme glorifie et vénère ma miséricorde. Certes, le premier dimanche après Pâques est la fête de la Miséricorde, mais il faut aussi que des actes l’accompagnent : j’exige que l’on honore ma miséricorde en célébrant solennellement cette fête et en vénérant le tableau qui a été peint. Par ce tableau, j’accorderai beaucoup de grâces aux âmes. Il doit leur rappeler les exigences de ma miséricorde, car même la plus grande foi n’est rien sans les actes. » Ô mon Jésus, assiste-moi en toutes choses, car tu vois combien je suis petite. Aussi, je compte uniquement sur ta bonté, ô mon Dieu !