Le 19 septembre . Lorsque nous sommes sorties de chez le médecin Il s'agit du docteur Adam Silberg, médecin au « sanatorium » de Prądnik, à Cracovie (cf. Notes finales). et que nous sommes entrées un instant dans la petite chapelle qui se trouve dans le sanatorium, j’ai entendu en mon âme ces paroles : « Mon enfant, encore quelques gouttes dans ce calice, mais plus pour longtemps. » La joie a inondé mon âme : voici le premier appel de mon Époux et Maître. Mon cœur s’est attendri et il y a eu un moment où mon âme s’est plongée dans tout l’océan de la miséricorde divine ; j’ai senti que ma mission commençait dans toute son ampleur. La mort ne détruit rien de ce qui est bon. Je prie surtout pour les âmes qui éprouvent des souffrances intérieures.

Un jour, j’ai reçu une lumière dans mon âme au sujet de deux religieuses : j’ai compris que l’on ne peut pas agir avec tout le monde de la même manière. Il y a des personnes qui savent, de manière étonnante, se lier d’amitié avec vous, et en tant qu’amies, soi-disant pour vous soulager, elles vous font parler en vous extorquant les mots un à un. Puis, le moment venu, elles emploient ces mêmes mots pour vous faire de la peine. Mon Jésus, comme la faiblesse humaine est étrange ! Ton amour, Jésus, donne à l’âme une grande prudence dans ses rapports avec autrui.