- Le 15 février 1937. Aujourd’hui, mes souffrances sont un peu plus fortes. Non seulement mes poumons me font plus mal, mais j’éprouve aussi des douleurs étranges dans les intestins. Je souffre autant que ma faible nature peut le supporter : tout cela pour les âmes immortelles, afin d’obtenir la miséricorde divine pour les pauvres pécheurs et de la force pour les prêtres. Ah ! quelle vénération j’ai pour les prêtres ! Je prie Jésus, le Prêtre Suprême, de leur accorder beaucoup de grâces.
Aujourd’hui, après la sainte Communion, le Seigneur m’a dit : « Ma fille, mon délice est de m’unir à toi. Quand tu te soumets à ma volonté, tu me rends la plus grande gloire et tu t’attires un océan de bénédictions. Je n’aurais pas de prédilection particulière pour toi, si tu ne vivais pas de ma volonté. » O mon doux Hôte, je suis prête à tous les sacrifices pour toi. Tu sais bien que je suis la faiblesse même, mais avec toi je peux tout ! O mon Jésus, je t’en supplie, sois avec moi à chaque instant !