Le 23 janvier .
Aujourd’hui, je n’avais pas envie d’écrire et, soudain, j’ai entendu une voix dans mon âme: « Ma fille, tu ne vis pas pour toi, mais pour les âmes ; écris pour leur profit. Tu sais que ma volonté au sujet de ce que tu écris t’a été confirmée de nombreuses fois par tes confesseurs. Tu sais ce qui m’est le plus agréable, et si tu as des doutes au sujet de ce que je dis, tu sais qui tu dois interroger. Je lui accorde ma lumière afin qu’il examine ma cause, et mon œil veille sur lui. Ma fille, tu dois être comme un enfant envers lui, pleine de simplicité et de sincérité. Place son avis avant toutes mes exigences ; il te conduira selon ma volonté. S’il ne te permet pas de réaliser mes exigences, sois tranquille, je ne te demanderai pas de comptes : cette affaire restera entre moi et lui. Toi, tu dois être obéissante. »