Le 15 janvier 1937.
La tristesse n’établira pas sa demeure dans un cœur qui aime la volonté divine. Mon cœur, qui languit après Dieu, ressent toute la misère de l’exil. Je marche courageusement vers ma patrie, bien que mes pieds soient écorchés, et, en chemin, je me nourris de la volonté de Dieu ; c’est cela ma nourriture. Soutenez-moi, heureux habitants de la patrie céleste, afin que votre sœur ne s’arrête pas en route. Bien que ce désert soit terrible, j’avance le front haut et j’ai le regard fixé sur le soleil, c’est-à-dire sur le cœur miséricordieux de Jésus.