Le 3 janvier .

Aujourd’hui, la mère supérieure de la congrégation qui est responsable de l’hôpital est venue me voir avec une de ses sœurs Sœur Sebastiana – Helena Wąsik (1899-1952) était la supérieure des Sœurs Servantes du Sacré-Cœur de Jésus à l'hôpital de Prądnik. . Nous avons parlé un long moment de choses spirituelles. J’ai compris qu’elle était une grande ascète. C’est pour cela que notre conversation a été agréable à Dieu. Une jeune fille est venue me voir aujourd’hui. J’ai compris qu’elle souffrait non pas tant dans son corps que dans son âme. Je l’ai consolée comme j’ai pu, mais mes paroles de consolation n’ont pas suffi. C’était une pauvre orpheline, son âme était plongée dans l’amertume et la douleur. Elle m’a dévoilé son âme et m’a tout raconté. J’ai compris que de simples paroles de consolation ne seraient pas suffisantes. J’ai imploré le Seigneur pour cette âme et j’ai offert à Dieu ma joie, afin qu’il la lui donne, à elle, et me reprenne tout sentiment de joie. Le Seigneur a exaucé ma prière, il me reste la consolation qu’elle a été consolée.

Adoration. Premier dimanche du mois. Pendant l’adoration, je me suis sentie tellement poussée à agir Il s'agit de la fondation d'une congrégation dont le but serait de proclamer et d'implorer la miséricorde de Dieu pour le monde. que je me suis mise à pleurer et que j’ai dit au Seigneur : « Jésus, ne me presse pas, mais inspire ceux qui, tu le sais, retardent cette œuvre. » Et j’ai entendu ces paroles : « Ma fille, sois tranquille, ce ne sera plus long. »

Pendant les vêpres, j’ai entendu ces paroles : « Ma fille, je désire me reposer dans ton cœur, car beaucoup d’âmes m’ont aujourd’hui chassé de leur cœur. J’ai éprouvé une tristesse mortelle. » J’ai essayé de consoler le Seigneur et, lui offrant mille fois mon amour, j’ai ressenti dans mon âme de l’aversion pour le péché.

  • Mon cœur est sans cesse abreuvé d’amertume, parce que je désire aller à toi, Seigneur, dans la plénitude de la vie. Ô Jésus, comme cette vie me semble un terrible désert ; il n’y a ici-bas de nourriture ni pour mon cœur, ni pour mon âme. Seigneur, je me languis de toi. Tu m’as fiancé, ô Seigneur, la sainte Hostie, mais elle attise encore davantage ma nostalgie de toi, Dieu éternel et mon Créateur. Jésus, je désire m’unir à toi, daigne entendre les soupirs de ton épouse. Ah ! comme je souffre de ne pas pouvoir encore m’unir à toi. Mais qu’il en soit selon tes désirs!