Deuxième Cahier

  • Je chanterai la miséricorde du Seigneur à jamais Devant tous les peuples, Car elle est le plus grand attribut de Dieu, Et pour nous, un incessant miracle.

Tu jaillis des Trois Personnes de la Trinité Sainte Mais d’un seul cœur plein d’amour. La miséricorde du Seigneur apparaîtra à l’âme Dans toute sa plénitude, lorsque le voile tombera.

De la source de ta miséricorde, ô Seigneur, Découle tout bonheur et toute vie. Ainsi, que toutes les créatures et toutes les œuvres Entonnent, émerveillées, le chant de la miséricorde.

Les entrailles de la miséricorde divine ont été ouvertes Par la vie de Jésus étendu sur la croix ; Pécheur, ne doute pas, ne désespère pas, Mais aie confiance en la miséricorde, car, toi aussi, tu peux devenir saint.

Du cœur de Jésus Deux sources ont jailli, telles des rayons, Non pour les Anges, les Chérubins ou les Séraphins, Mais pour le salut de l’homme pécheur.

J.M.J. Ô volonté divine, sois mon amour.

Mon Jésus, tu sais que je n’aurais pas écrit une seule lettre de ma propre initiative et que si j’écris, c’est seulement sur un ordre explicite de la sainte obéissance C'est le confesseur de sœur Faustine, l'abbé Michał Sopoćko, qui lui a enjoint de tenir le Petit Journal. Elle a considéré que cette injonction avait la même valeur qu'un ordre donné au nom du vœu d'obéissance (cf. PJ 894). En lisant la suite du Petit Journal, nous apprenons que l'ordre d'écrire son journal lui a été également donné par Jésus lui-même. .

Dieu et les âmes

S. M. Faustine du Très Saint Sacrement Dans la Congrégation des Sœurs de Notre-Dame de la Miséricorde, il n'est pas d'usage d'accoler un autre nom au nom de religion, mais les sœurs peuvent le faire à titre personnel. C'est ainsi que sœur Faustine s'est donné le nom de sœur Faustine du Très Saint Sacrement.

  • Ô Jésus, Dieu caché, Mon cœur perçoit ta présence, Bien que des voiles te dissimulent. Et tu sais que je t’aime.

  • Vilnius, le 24 octobre 1935 J.M.J. + Deuxième brouillon Que Dieu soit adoré !

Ô Sainte Trinité, en qui est contenue la vie intérieure du Père, du Fils et du Saint-Esprit, joie éternelle, insondable abîme d’amour qui se répand sur toutes les créatures et les rend heureuses, honneur et gloire à ton Nom pour les siècles des siècles – Amen. Lorsque je découvre ta grandeur et ta beauté, ô mon Dieu, je me réjouis infiniment que le Seigneur que je sers soit si grand. C’est avec amour et allégresse que j’accomplis sa sainte volonté, et plus je le connais, plus je veux l’aimer. Je brûle de l’ardent désir de l’aimer toujours davantage.