• Le 25 [avril] 1933. Permissions mensuelles Dans la Congrégation des Sœurs de Notre-Dame de la Miséricorde, il était d'usage que les sœurs demandent une fois par mois à la supérieure l'autorisation de pratiquer de petites mortifications et de dire des prières qu'on ne récitait pas dans la Congrégation et qui demandaient également à être dispensées de certaines prescriptions auxquelles elles ne pouvaient pas se soumettre momentanément, ainsi que des permissions pour diverses choses qui les concernaient individuellement. :

Entrer dans la chapelle en passant.

Prier dans les moments libres de mes tâches. Recevoir, donner, prêter de petites choses. Prendre une collation à midi et un goûter. Parfois, je pourrai ne pas participer à la récréation. Parfois, je pourrai aussi ne pas assister aux exercices communs. Parfois, je pourrai ne pas assister aux prières du soir et du matin. Parfois, je pourrai continuer mes tâches un peu après neuf heures, et parfois, je pourrai faire mes exercices après neuf heures. Quand j’aurai un peu de temps, je pourrai écrire ou noter quelque chose. Parler au téléphone. Sortir de la maison. Entrer dans une église lorsque je suis en ville. Visiter les sœurs malades. Entrer dans les cellules des autres sœurs en cas de nécessité. Boire parfois de l’eau en dehors du temps prescrit.

Petites mortifications :

Réciter le chapelet à la Miséricorde Divine les bras en croix. Dire une dizaine du chapelet les bras en croix, le samedi. Dire de temps en temps une prière, étendue les bras en croix. Le jeudi, faire l’Heure sainte. Le vendredi, faire des mortifications plus grandes à l’intention des pécheurs agonisants.

Jésus, ami de mon cœur solitaire, tu es mon havre, ma paix, mon seul secours. Tu es mon réconfort dans les moments de combats et dans l’océan de doutes. Tu es le rayon lumineux qui éclaire le chemin de ma vie. Tu es tout pour l’âme solitaire. Tu comprends l’âme, même quand elle se tait. Tu connais nos faiblesses, tu nous consoles et tu nous soignes comme un bon médecin, en nous épargnant des souffrances parce que tu nous connais bien.