• J’étais à Kiekrz En 1929, sœur Faustine a séjourné un certain temps dans la maison de la Congrégation à Kiekrz, près de Poznań. où je remplaçais pour peu de temps une nos sœurs Elle remplaçait probablement sœur Modesta Rzeczkowska qui était malade et était allée suivre une cure à Varsovie. . Un après-midi, j’ai traversé le jardin, je me suis arrêtée au bord du lac et j’ai médité assez longtemps sur l’eau, cet élément de la nature. Soudain, j’ai vu le Seigneur près de moi, et il m’a dit avec bienveillance : « J’ai fait tout cela pour toi, mon épouse, mais sache que toutes ces beautés ne sont rien en comparaison de ce que je t’ai préparé dans l’éternité. » Mon âme a été inondée d’une si grande consolation que je suis restée là jusqu’au soir, et pourtant il m’a semblé que cela n’avait duré qu’un instant. Cette journée était libre et destinée à une retraite d’un jour Au début de chaque mois, toutes les sœurs consacrent une journée au renouvellement de l'esprit, c'est-à-dire à une retraite d'une journée. Ce jour-là, il n'y a pas de récréation, les sœurs observent le silence et font le plus grand recueillement. Elles font une heure de méditation, le chemin de croix et un examen de conscience qui porte sur le travail intérieur de tout le mois auxquels s'ajoute une demi-heure de méditation sur la mort. : je pouvais donc m’adonner à la prière sans contrainte. Ah ! que Dieu est bon ! Il nous poursuit de son infinie bonté. Le plus souvent, le Seigneur m’accorde les plus grandes grâces au moment où je ne m’y attends pas du tout.

  • Ô sainte Hostie, Tu es enfermée pour moi dans un calice d’or, Afin que je traverse ce vaste désert de l’exil Pure, immaculée, intacte, Par la puissance de ton amour.

Ô sainte Hostie, demeure en mon âme, Toi, le plus pur Amour de mon cœur, Et que ta clarté dissipe les ténèbres ! Tu ne refuseras pas ta grâce à un cœur humble.

Ô sainte Hostie, ravissement du ciel, Tu caches ta splendeur Et tu te présentes à moi dans une miette de pain, Mais la force de la foi déchire ce voile.