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À un moment, j’ai fortement désiré communier, mais, comme j’avais un doute, je ne l’ai pas fait. Cela m’a fait terriblement souffrir ; il me semblait que la douleur me briserait le cœur. Quand je me suis mise au travail, le cœur plein d’amertume, Jésus est apparu soudain à côté de moi et m’a dit : « Ma fille, n’omets jamais la sainte Communion, à moins que tu n’aies conscience d’avoir commis un péché grave. Sinon, qu’aucun doute ne t’empêche de venir t’unir à moi dans mon mystère d’amour. Tes moindres manquements disparaîtront dans mon amour comme un fétu de paille jeté dans un immense brasier. Sache que j’éprouve une grande tristesse quand tu me délaisses en n’allant pas communier. »
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Le soir, lorsque je suis entrée dans la petite chapelle, j’ai entendu ces mots dans mon âme : « Ma fille, médite ces paroles : Entré en agonie, il priait de façon plus instante. » Quand j’ai commencé à réfléchir plus profondément, beaucoup de lumière est descendue dans mon âme. J’ai compris qu’il nous faut beaucoup de persévérance dans la prière et que c’est parfois d’une prière si difficile que dépend notre salut.