Un soir où je me promenais dans le jardin en récitant mon chapelet, je suis arrivée au cimetière La Congrégation des Sœurs de Notre-Dame de la Miséricorde possède son propre cimetière à Cracovie. Il se trouve au fond du jardin du couvent. On y enterre les corps de toutes les sœurs et des élèves décédées à Cracovie. Sœur Faustine y a aussi été ensevelie et y a reposé jusqu'à son exhumation, le 25 novembre 1966. , j’ai entrouvert le portail et j’ai prié un instant. J’ai demandé intérieurement : « Vous êtes sans doute très heureuses ? » Et j’ai entendu ces mots : « Nous ne sommes heureuses que dans la mesure où nous avons accompli la volonté de Dieu. » Puis le silence est revenu. Je suis rentrée en moi-même et j’ai longuement réfléchi à la manière dont, moi, j’accomplis la volonté de Dieu et mets à profit le temps que Dieu m’accorde.

Le même jour, alors que j’étais déjà couchée, une âme est venue me voir dans la nuit ; elle a cogné sur ma table de nuit pour me réveiller et m’a demandé de prier pour elle. J’avais envie de lui demander qui elle était, mais j’ai dominé ma curiosité et j’ai joint cette petite mortification à la prière que j’ai offerte pour elle.

Un jour, j’ai rendu visite à une sœur malade Il s'agit de sœur Witalina-Barbara Masłowska, née le 4 décembre 1852, décédée le 6 janvier 1939. qui était âgée de quatre-vingt-quatre ans et se distinguait par de nombreuses vertus. Je lui ai demandé : « Vous êtes sans doute déjà prête à vous présenter devant le Seigneur ? » Elle m’a répondu que, toute sa vie, elle s’était préparée à cette dernière heure et elle a ajouté que l’âge ne dispensait pas du combat.

  • La veille du jour des Défunts, je suis allée au cimetière. C’était le crépuscule et le cimetière était fermé, mais j’ai entrebâillé le portail et j’ai dit : « Si vous exigez quelque chose de moi, mes chères âmes, je vous satisferai volontiers dans la mesure où la règle me le permet. » J’ai alors à Cracovie. Sœur Faustine y aussi été ensevelie et y a reposé jusqu’à son exhumation, le 25 novembre 1966.
Il s'agit de sœur Witalina-Barbara Masłowska, née le 4 décembre 1852, décédée le 6 janvier 1939.

entendu ces paroles : « Accomplis la volonté de Dieu. Nous ne sommes heureuses qu’autant que nous avons accompli la volonté divine. »

Le soir, ces âmes sont venues me demander des prières et j’ai beaucoup prié pour elles. Plus tard, quand la procession revenait du cimetière, j’ai vu un très grand nombre d’âmes marcher avec nous vers la chapelle, et certaines d’entre elles priaient avec nous. J’ai beaucoup prié, parce que j’en avais reçu l’autorisation de mes supérieures Lors des conversations individuelles mensuelles avec la supérieure, les sœurs demandaient la permission de réciter pendant le temps libre leurs propres prières, qui ne faisaient pas partie de la règle et des coutumes de la Congrégation. .

Une âme que j’avais déjà vue m’a rendu à nouveau visite la nuit. Elle ne m’a pas demandé de prier pour elle, mais elle m’a fait des reproches en me disant que j’avais été très vaniteuse et orgueilleuse autrefois. Elle a ajouté : « Et maintenant, tu intercèdes tellement pour les âmes, alors que tu as encore des défauts. » J’ai répondu que j’avais été très orgueilleuse et vaniteuse, mais que je m’en étais déjà confessée, que j’avais fait pénitence pour ma sottise et que j’avais confiance en la bonté de mon Dieu. S’il m’avait encore de chuter, c’était plutôt malgré moi, jamais avec préméditation, même dans les plus petites choses. Mais cette âme a recommencé à me faire des reproches : « Pourquoi ne veux-tu pas reconnaître ma grandeur, comme tout le monde le fait en raison de mes hauts faits ? Pourquoi es-tu la seule à ne pas me rendre gloire ? » À ce moment-là, j’ai vu que c’était Satan qui se présentait sous cet aspect, et j’ai dit : « C’est à Dieu seul qu’est due la gloire! Va-t-en, Satan ! » Et, à l’instant même, cette âme est tombée dans un gouffre effroyable, inimaginable, indescriptible, et j’ai dit à cette âme misérable que je le ferais savoir à toute l’Église.