Testament d’une mère

Conchita fut souvent malade. Lors d’une occasion où elle sentit le danger plus imminent, elle adressa à ses enfants une lettre admirable, testament d’une mère et d’une sainte :

« Si je meurs, si Dieu veut déjà m’emporter, je vous recommande à tous de continuer à être des chrétiens courageux et de foi, sans respects humains et en pratiquant très fidèlement les enseignements de l’Église, fiers de lui appartenir.

« Veillez à accomplir ses préceptes, étant en outre généreux avec Jésus qui nous aime tant, à qui vous devez tant et qui veut vous sauver. Je vous demande de transmettre votre foi par l’enseignement et l’exemple à vos enfants, sans lésiner sur les sacrifices pour les éduquer chrétiennement, en prenant un soin tout particulier à former leurs âmes et à ce qu’ils soient éduqués dans la religion.

« Je vous recommande l’union, l’union, l’union… » (carta junio 28, 1928).