Don de la Discrétion ou du Discernement spirituel

Comment s’accroît le désir de cette âme, quand Dieu lui découvre la détresse du monde.Comment les œuvres finies sont insuffisantes pour expier et pour mériter, sans le sentiment intérieur et continuel de la charité.Comment le désir, comment la contrition du cœur satisfont à la faute et à la peine, en soi et dans les autres; et comment quelquefois ils satisfont à la faute et non à la peine.Combien est agréable à Dieu le désir de vouloir souffrir pour lui.Comment toute vertu et tout défaut s’exercent à l’égard du prochain.Comment les vertus s’exercent par le moyen du prochain et pourquoi les vertus se trouvent si différentes dans les créatures.Comment les vertus s’éprouvent et se fortifient par leurs contraires.Comment l’on ne doit pas affectionner principalement les pénitences extérieures, mais la vertu, et comment la discrétion est vivifiée par l’humilité et rend à chacun ce qui lui est dû.Allégorie qui montre comment la charité, l’humilité et la discrétion sont unies ensemble, et comment l’âme doit se conformer à cette allégorie.Comment la pénitence, et les autres exercices corporels doivent servir de moyens pour parvenir à la vertu, mais ne doivent pas être aimés principalement. De la lumière de la discrétion dans la pratique des diverses œuvres extérieures.Rappel de quelques choses déjà dites, et comment Dieu promet la consolation à ses serviteurs et la réforme de l’Église par le moyen de grandes souffrances.Comment cette âme par la réponse divine sent, tout à la fois, croître et diminuer sa souffrance, et comment elle prie Dieu pour la sainte Église et pour son peuple.Comment Dieu se plaint du peuple chrétien et en particulier de ses ministres. Quelques réflexions sur le sacrement du Corps du Christ et sur le bienfait de l’Incarnation.Comment la faute est plus gravement punie depuis la passion du Christ qu’elle ne l’était auparavant, et comment Dieu promet de faire miséricorde au monde et à la sainte Église moyennant la prière et la souffrance de ses serviteurs.Comment cette âme, connaissant la divine bonté, ne se contentait pas de prier seulement pour les chrétiens, mais priait de façon générale pour le monde entier.