Mon Nom Est Charité
ARC-61 | 2-Avr-95 | Le Seigneur
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Venez à Moi, vous qui êtes fatigués… Que celui qui est juste vienne pour se justifier davantage ; que celui qui est tiède s’approche pour se remplir de foi ; que le pécheur vienne pour se purifier et se sanctifier.
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Que personne ne soit effrayé par la gravité de ses crimes ni par la grandeur de Ma majesté ; Je ne suis pas venu chercher les justes, mais appeler les pécheurs à la pénitence.
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Mes enfants, plus grandes sont les misères qui vous asservissent, plus j’ai pitié de vous, et plus vous êtes malades, plus vous avez besoin d’un médecin. Vos misères ne m’étonnent pas ; j’en connais l’origine. Je comprends vos cœurs. Ce qui m’étonne, c’est que lorsque je vous propose de vous guérir, vous ne voulez pas guérir ou, si vous le souhaitez, c’est comme si vous doutiez de ma bonté.
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Où trouverez-vous un cœur qui aime plus que le mien ? Aucun homme n’a plus de charité que celui qui donne sa vie pour ses amis ; et moi, Fils de Dieu, j’en ai encore plus, car je donne ma vie pour mes ennemis…
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Si vous compreniez parfaitement ma charité, vous pourriez savoir avec quelle tendresse j’aime les âmes fidèles, avec quelle douceur j’oblige les pécheurs, car qui est celui qui souffre et que mon cœur ne compatit pas ? Qui est celui qui pèche et que mon cœur ne s’afflige pas ? Qui est celui qui tombe malade et à qui mon cœur ne donne pas de remède ? Qui se reconnaît misérable et mon cœur ne le ressent pas ? Qui, finalement, existe dans le monde que mon cœur n’ait comblé de bienfaits ?
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Je suis un père qui embrasse les enfants engendrés sur l’arbre de la Croix et avec tout Mon amour, avec le cœur perpétuellement ouvert pour eux, afin qu’ils aient toujours un refuge, et pas n’importe lequel, mais le centre même de Mes affections divines…
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Ils dorment et mon cœur veille sur eux, ils veillent et mon cœur veille sur leur conservation. Si quelqu’un, séduit par l’ennemi, s’éloigne de moi, mon cœur s’attriste comme à la mort de son fils unique. Je poursuis celui qui s’enfuit, je l’invite avec amour, je l’exhorte, je lui fais des promesses. Et s’il ne veut pas m’écouter, j’ai de la patience, je reste à la porte de son cœur, j’appelle fréquemment… Et quand il décide de revenir vers moi, je vais à sa rencontre, je le serre contre ma poitrine avec joie car je vois vivant et sauvé le fils que j’ai pleuré comme mort.
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Qui que tu sois, pécheur, viens à mon cœur et tu y trouveras un refuge pour ton âme, un remède à tous tes maux. Ayez confiance et ne craignez rien. Je vous appelle, non pour vous troubler, mais pour effacer toutes vos inquiétudes.
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Venez, Mes enfants, venez : Je vous attends ici les bras ouverts et le cœur brûlant d’amour pour l’humanité…