La Sainte Messe

ARC-83 6-Mai-95 Le Seigneur

  1. Par la Sainte Messe, Je M’approche des hommes, car l’Autel est le véritable berceau de l’Eucharistie, où Je Me rends présent dans la même réalité qu’à la crèche de Bethléem.

114 L’ARCHE DE LA NOUVELLE ALLIANCE

  1. Celle-ci doit être la première dévotion, la dévotion suprême et l’abrégé de toute pratique chrétienne, car le sacrifice de la Croix, dont la Messe est le renouvellement, surpasse tout autre sacrifice et toute œuvre de piété d’autant plus que tu compares le soleil à la lumière d’un cierge… Elle est l’abrégé, parce qu’en elle s’accomplissent de la manière la plus sublime les devoirs sacrés de l’âme humaine : adorer le Père, Lui rendre grâces, Lui demander Son pardon et Lui demander de nouvelles grâces.

  2. La Sainte Messe, c’est Moi-même, prolongeant Ma vie et Mon sacrifice de la Croix parmi vous. Sans les mérites de Ma vie et de Mon sang, qu’avez-vous devant Dieu le Père ? Le néant et le péché.

  3. Ma fille, comprends que la Messe est l’unique œuvre sur la terre qui glorifie Dieu dans toute Sa Majesté. Une Messe célébrée par le Prêtre le plus jeune et le plus simple, au lieu le plus humble et le plus caché, rend plus de gloire à Mon Père que les louanges et les prières de tous les fidèles (des millions de personnes sur la terre), et plus encore que le mérite des millions de martyrs qui ont donné leur vie, et plus encore que toutes les vertus qui pourront être pratiquées du commencement à la fin de l’humanité.

  4. Souviens-toi qu’une seule Messe rend plus de gloire au Très-Haut que les louanges des chœurs des anges à travers les siècles… C’est qu’il ne M’aime pas pleinement, celui qui, le pouvant, n’assiste pas souvent à la Messe. Comment M’aimer, si la Messe c’est Moi ? C’est Mon corps, Mon sang. Mon âme inséparable de Mon corps et de Mon sang… !

  5. La Messe est Ma divinité. C’est Moi le Prêtre principal qui célèbre la Messe ; c’est pourquoi celui qui ne la célèbre pas en état de grâce M’offense. C’est Moi la véritable victime qui s’offre comme au Calvaire. Le cœur donne la vie ; un corps ne peut vivre sans lui. De même, le cœur qui donne la vie à l’Église, c’est la Sainte Messe.

  6. Fais le rapprochement : le soleil, en s’éteignant, ôterait toute vie de la terre. Si l’on ôte de l’Église l’Eucharistie, toutes ses activités mourraient. Tel est le petit grain de moutarde qui étend ses racines : l’Eucharistie… C’est pourquoi l’Église doit veiller à la pratique quotidienne de l’

LES MESSAGES 115

Eucharistie… L’Église est née de Mon Côté ouvert et ne peut subsister que sur Mon sein.

  1. Il n’est pas possible d’aimer Ma Mère sans aimer l’Eucharistie… L’Ave Maria est une louange divine pour Elle, et le Rosaire est comme un diadème de perles sur Sa tête ; mais tout cela réuni est comme une petite fleur des champs, comparé à la joie immense que l’on procure à Son Cœur Immaculé lorsqu’on Lui offre une Messe.

  2. Pour tout cela, lorsque tu retourneras chez toi, ne manque pas la Messe, Ma petite enfant ; prie pour ceux pour qui tu veux le faire, et supplie pour toi-même. Offre Mon sang pour ton salut et celui de ceux qui te sont chers… Même en visitant tous les sanctuaires du monde, tu ne mériterais pas davantage qu’en participant à une seule Messe… Jouis de tous les fruits que tu y reçois, et trouve-Moi !