Ce Pays Si Divisé
ARC-73 | 15-Avr-95 | Le Seigneur
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Pour Mes Prêtres :
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Il est de la plus haute importance, Mes enfants, que vous contempliez et étudiiez continuellement Ma vie afin de Me prendre pour modèle et de M’imiter avec bonheur, aimant ce que J’aime, détestant ce que Je déteste.
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Si vous ne veillez pas à ce que vos cœurs nourrissent tous les sentiments qui remplissent le Mien, vous n’aurez pas Mon Esprit, et par conséquent vous ne serez pas Miens.
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Ces sentiments sont en premier lieu ceux de l’ineffable amour que J’ai pour Mon Père et pour Sa très Sainte volonté. En second lieu, un sentiment d’horreur et d’abomination envers le péché ; sentiment qui M’a fait préférer toutes sortes d’humiliations et de souffrances plutôt que de le laisser régner dans le monde. En troisième lieu, Mes sentiments d’amour pour la croix et pour les souffrances. Mon cœur, Mes enfants, a été plus crucifié encore que Ma chair. Mon cœur crucifié est le plus profond des profondeurs de la croix. Je n’aime pas les souffrances et les humiliations en elles-mêmes, car elles sont un poids de plus, mais Je les aime, Je les cherche et Je les supporte à cause des effets divins qu’elles produisent.
98 L’ARCHE DE LA NOUVELLE ALLIANCE
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Ce sont les sentiments d’amour que J’ai pour Ma très aimée Mère. Ce sont aussi les sentiments de charité, de bonté, de compassion que J’ai envers les hommes, et de manière toute particulière, envers les petits et les humbles, les enfants, les malheureux, les pauvres et les affligés.
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Enfin, la foi vous découvrira dans Mon cœur un profond sentiment de mépris et de haine envers la corruption, envers les vanités et les folies du monde. Envers les injustices qui se commettent dans le monde et aujourd’hui, dans ce pays si divisé, où il semble que l’enfer lui-même se soit déchaîné pour semer l’orgueil chez les gouvernants et l’intransigeance chez les plus démunis.
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C’est vous qui êtes appelés à parler de la paix, de la paix que J’ai voulu vous laisser. À enseigner la paix ; et de paix il ne peut y en avoir là où règnent l’injustice et la faim.
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Vous n’avez besoin que de M’aimer et de Me connaître. Si vous êtes unis à Moi, si vous M’aimez de cette manière, Je vous conduirai non seulement au Calvaire, mais aussi sur le mont Thabor. Ô âmes ! Pourquoi êtes-vous si vides ? Ô Golgotha !… Pourquoi si abandonné, et l’enfer si peuplé ?
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Certains d’entre vous sont si remplis du monde qu’il n’y a presque plus de place pour Moi en leurs âmes… Ils n’acceptent même pas les grâces que Je veux leur donner. Méprisant Ma Miséricorde, ils se contentent de penser qu’il suffit qu’ils M’aiment, mais ne pensent jamais que cet amour devrait ressembler au Mien ; de cette manière, ils anéantissent Mes efforts pour augmenter leur foi, parce qu’ils la remplacent par un amour feint…
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J’ai soif, donnez-Moi des âmes, donnez-Moi des temples en état de grâce, donnez-Moi des âmes qui puissent éprouver combien il est bon et merveilleux de vivre près de Moi. Montrez-leur combien Je les aime ; combien Je désire ardemment les chercher, combien Je veux être toujours avec elles.
LES MESSAGES 99
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Beaucoup d’entre vous ne vivent pas selon les enseignements de la foi. J’observe toutes vos paroles et vos œuvres. Ceci n’est que le commencement de l’angoisse. Si ceci n’est que le commencement, qu’adviendra-t-il s’ils ne se convertissent pas ?
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Avec tous ces sentiments, Mes enfants, méditez aussi et tâchez d’imiter les vertus de Ma vie, toutes réduites à une seule et demeurant néanmoins distinctes. Un seul est l’amour qui les contient, les ennoblit et les manifeste.
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Contemplez ici la suavité de Mon amour et l’humble douceur de Mon cœur. Cœur d’un Dieu, véritablement caché, véritablement anéanti, et jusqu’à quel point !… Voyez aussi sa très profonde piété, son exemplaire pauvreté, sa pureté très éclatante, son héroïque obéissance, sa prudence exquise, sa justice sans tache, son invincible force, son zèle embrasé, sa générosité sans mesure, son infatigable persévérance avec laquelle il demeure dans le Sacrement de l’Eucharistie, dans la même sainteté, une année après l’autre et un siècle après l’autre…
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Voici la couronne de sainteté : couronne de douze étoiles plus grandes qui embrassent toutes les étoiles des autres vertus dont Mon cœur se pare, et dans chacune desquelles resplendit Mon amour le plus vif et le plus éclatant…