293. 19.XII.1993, 20h00
Le temps presse. Regarde combien de choses dans ta vie ont passé sans retour… et sans fruits, même s’il y a eu beaucoup de tracas de ta part autour de toi-même, au milieu des autres.
Mon enfant, où es-tu ? Pourquoi Me laisses-tu tout seul dans ton âme, pourquoi est-ce que tu t’enfuis toujours de Moi vers l’extérieur ?
Le temps presse et il y en a de moins en moins, il faut vraiment tout laisser et commencer ce seul pèlerinage que tu dois faire et qui se déroule tous les jours : le pèlerinage vers les profondeurs de ton âme, pour y trouver le Bien-Aimé qui te manque depuis si longtemps.
Mon enfant, ces paroles que Je t’ai adressées, Je les adresses aux autres. Laisse les paroles. Laisse-toi aller à la nostalgie. Elle contient Mon appel. Et suis cet appel vers les profondeurs de ton âme. C’est là que brûle le feu éternel, celui que J’ai allumé en te donnant l’existence, tirée de Mon Existence. Pars pour cet unique voyage qui va durer pour l’éternité – avec ton Bien-Aimé. Que ton cœur baigne dans des larmes d’amour et d’émerveillement.
La couche extérieure de ton âme et ton corps seront douloureux, et cela sera ton sacrifice offert sur l’Autel de l’Amour – le sacrifice que tu désires y déposer.
Il n’y a pas de retour en arrière. Tu passeras, et tu laisseras tout derrière. Tout disparaîtra en un clin d’œil sous Mon toucher.
Ton unique pèlerinage vers la Terre Sainte de ton âme a commencé et continue : le Mystère de la rencontre.
Ps 48 « Grand, Yahvé, et louable hautement dans la ville de notre Dieu, le mont sacré, superbe d’élan, joie de toute la terre; le mont Sion, cœur de l’Aquilon, cité du grand roi : Dieu, du milieu de ses palais, s’est révélé citadelle. Voici, des rois s’étaient ligués, avançant à la fois; ils virent, et du coup stupéfaits, pris de panique, ils décampèrent. Là, un tremblement les saisit, un frisson d’accouchée, ce fut le vent d’est qui brise les vaisseaux de Tarsis. Comme on nous l’avait dit, nous l’avons vu dans la ville de notre Dieu, dans la ville de Yahvé Sabaot; Dieu l’affermit à jamais. Nous méditons, Dieu, ton amour au milieu de ton Temple ! Comme ton nom, Dieu, ta louange, jusqu’au bout de la terre ! Ta droite est remplie de justice, le mont Sion jubile; les filles de Juda exultent devant tes jugements. Longez Sion, parcourez-la, dénombrez ses tours; que vos cœurs s’attachent à ses murs, détaillez ses palais; pour raconter aux âges futurs que lui est Dieu, notre Dieu aux siècles des siècles, lui, il nous conduit ! »