276. 4.VII.1993
Il faut passer par son propre néant et le néant du monde pour arriver à Moi qui suis Tout. Et pour ne remarquer que Moi en tout, et pour M’aimer – dans toute créature et en toi. Et pour traverser les journées qui arrivent, quelles qu’elles soient. Avancer dans le ravissement et la gratitude, en s’offrant à son Dieu. Alors tout endroit sera saint, parce que tu seras en contact avec Moi partout, dans le silence et la joie de ton âme.
Le quotidien et le monde ne sont pas un obstacle. L’obstacle, c’est ton âme : ses désirs et ses convoitises qui t’empêchent d’être avec Moi dans l’amour au milieu de toute situation arrivée à un moment donné.
Si 18, 8-14 « Qu’est-ce que l’homme ? À quoi sert-il ? Quel est son bien et quel est son mal ? La durée de sa vie : cent ans tout au plus. Nul ne peut prévoir l’heure pour chacun du dernier sommeil. Une goutte d’eau tirée de la mer, un grain de sable, telles sont ces quelques années auprès de l’éternité. C’est pourquoi le Seigneur use avec eux de patience et répand sur eux sa miséricorde. Il voit, il sait combien leur fin est misérable, c’est pourquoi il a multiplié son pardon. La pitié de l’homme est pour son prochain, mais la pitié du Seigneur est pour toute chair : il reprend, il corrige, il enseigne, il ramène, tel le berger, son troupeau. Il a pitié de ceux qui reçoivent la discipline et qui cherchent avec zèle ses jugements. »