240. 13.XII.1992

Votre sottise et votre péché ne Me touchent pas, c’est vous qu’elles touchent. Moi, Je compatis parce que Je vous aime. Parce que votre misère est tellement grande, qu’elle ne fait que susciter Ma Miséricorde. Chacun recevra la miséricorde et sera sauvé s’il ne la méprise pas, ou s’il se trouvera quelqu’un qui suppliera la Miséricorde à sa place.