219. 17.IV.1992 Vendredi Saint
Beaucoup méditent Ma Passion dans le mystères douloureux du Saint Rosaire et dans les stations du Chemin de Croix, et ils se concentrent principalement sur mes souffrances physiques.
Mais ce n’était pas elles qui étaient les plus grandes, et ce n’est pas à travers elles que Mon Sacrifice s’est accompli. Mon Sacrifice s’est accomplit dans Mon Âme pendant la prière au Jardin des Oliviers, et ensuite dans le reposoir où satan avait libre accès à Moi dans la sphère de l’Esprit, et où Mon lien avec le Père était éloigné.
C’est alors que tout le mal commis par les hommes – passés et futurs – M’a entouré et a pénétré Mon Âme, et Moi Je devais le supporter et le vaincre, parce que telle était la volonté du Père et parce que Je le voulais.
Mes souffrances physiques, qui étaient cruelles et que le monde voyait, étaient seulement un pâle reflet des souffrances de Mon Âme. Les souffrances physiques sont limitées par la résistance du corps. Quand la frontière est dépassée – le corps meurt. L’âme ne meurt jamais et l’intensification des souffrances spirituelles n’a pas de limite – la limite, c’est la grandeur du mal et l’éloignement de Dieu.
J’étais seul, avec l’Amour du Père dans l’Âme, devant le mal du monde et de l’enfer. Mon arme, c’était l’Amour.
Et c’est là et à ce moment que s’est accomplie la confrontation, et que la victoire a eu lieu. La victoire était toujours présente dans Mon Âme – étant donné que le temps n’existe pas pour Moi, mais seulement pour le monde et les créatures.
Le monde et les créatures Me rencontrent dans le temps. C’est dans le temps qu’elles apparaissent et disparaissent, qu’elles passent dans l’éternité quand la mesure qui leur a été donnée devient pleine.
Je suis venu dans le temps en tant qu’Homme pour révéler l’Amour. Pour montrer la victoire de l’Amour. Seul l’Amour est victorieux. Tout, au contact de l’Amour, doit brûler et s’envoler au Ciel comme un nuage d’encens, ou bien se transformer en cendres et rester dans les ténèbres de l’enfer.
Je suis venu jeter un feu sur la terre Voir Lc 12,49. . Et il brûle. Et il brûlera jusqu’à avoir tout consommé et avoir tout transformé en un glorieux nuage d’encens, ou en cendres de condamnation.