160. 1.IX.1991

Le péché mortel Me tue dans le sanctuaire de l’âme de celui qui a péché. S’il persiste dans le péché, Je suis mort dans son âme, et son âme est morte. C’est le même état qu’après Ma mort sur la Croix, parce qu’en Me crucifiant en soi, on crucifie sa propre âme.

Mais tant que l’on est sur terre, il y a la possibilité de la résurrection de l’âme à travers la réconciliation avec Moi. Quand quelqu’un Me désire, alors Je ressuscite dans son âme et Je le sauve pour la vie éternelle.

Le sauvetage peut aussi être apporté par la prière de quelqu’un d’autre ou par le sacrifice, parce que cela permet à penser à Moi et à Me désirer avant d’être emporté d’ici.

L’âme vit grâce à l’Amour. Quand elle rejette l’Amour, elle vit dans un état d’agonie, dans l’angoisse et la souffrance. Après la sortie de ce monde, l’âme connaît la Vérité et a pleine conscience de son état. Le purgatoire est la souffrance causée par la connaissance de son état et de Dieu, avec l’espoir de retourner à Lui. L’enfer est la même connaissance sans cet espoir.

Du degré d’endurcissement de quelqu’un dépend combien et quelles prières et sacrifices il faut offrir en son intention pour qu’il reçoive la grâce de la contrition et de la conversion. Seuls de grands sacrifices peuvent briser un grand endurcissement. C’est pourquoi le temps est donné, pour que grâce aux sacrifices persévérants de Mes enfants, le plus grand nombre d’âmes soient sauvées. Et c’est pourquoi les grâces sont versées si abondamment : pour ouvrir les yeux et les cœurs de ceux qui sont aveugles et qui demeurent dans les ténèbres, pour affermir ceux qui sont Ma lumière sur terre.