133. 3.V.1991

Les pensées malveillantes sur quelqu’un poussent la personne concernée vers le mal, l’entourent de mal et rendent difficile sa sortie vers le bien. Les bonnes pensées aident et dirigent vers le Bien.

La malveillance dans ton cœur détruit tout autant toi-même que celui envers lequel tu es malveillante. La bienveillance construit.

Préoccupe-toi de ta bienveillance, de ton amour et de ta miséricorde, et envoie-les vers les autres. Surtout vers ceux qui sont perdus, esclaves du mal.

Les personnes qui blessent sont celles qui souffrent elles-mêmes d’une déchirure intérieure. C’est eux qu’il faut entourer d’amour pour soigner leurs blessures.

Qu’est-ce que J’aimais ceux qui Me faisaient du mal, et combien Je ressentais la douleur de ce mal qui les rongeait ! Combien Je voulais souffrir pour les délivrer de leur souffrance !

Ma sueur de sang au Jardin des Oliviers, c’est la sueur de la soif, de la compassion et de l’amour. Je voulais tellement accomplir le Sacrifice pour libérer l’humanité – chaque homme – du mal qui le blesse et le détruit ! Je désirais tellement que ce Sacrifice soit déjà accompli !

Cette souffrance intérieure qui était la Mienne était incomparablement plus grande que les souffrances physiques de Ma Passion, que les souffrances et la peine de toute Ma vie corporelle dans ce monde harcelé par satan.

Mon calice d’amertume, c’est l’énormité et la laideur du mal qui détruit les âmes de Mes enfants créés pour la sainteté, c’est leurs souffrances infernales et leur martyre purgatoriel.