87. 23.IX.1990

Le sacrifice, c’est recevoir des blessures. C’est accepter de recevoir des blessures. Ne sois pas étonnée de ressentir ce que, Moi, J’ai ressenti au contact du monde. Ce que J’ai ressenti alors, Je le ressens aujourd’hui chez ceux qui se sont offerts à Moi. Le Sacrifice est le même. Tu offres le même que celui que J’ai offert. Ce sont les mêmes blessures. Tu participes à Mon Mystère de vie et de mort – à Mon Mystère du Sacrifice.

Il faut que tu sois stérilisée de tout, comme le morceau de pain qui va devenir une Hostie prête à la consécration. Il faut que tu deviennes aussi nue, aussi simple et aussi blanche – libre de toute trace de toi-même ou du monde. Et que tu sois envers Moi aussi passive qu’un objet.

C’est alors que Je prononcerai Ma Bénédiction sur toi, et qu’aura lieu la transsubstantiation… C’est Moi que te consacrerai. Pour que tu sois une Hostie pour les autres…

Ne te protège pas. Permets de te détruire et de te consommer comme l’Hostie de la Communion. Tout comme Moi sur le Golgotha. Pour que Moi, vivant et Me sacrifiant en toi, Je puisse ressusciter et vivre en eux – dans ceux à qui tu permettras, en puisant en toi, de t’anéantir dans ton existence temporelle.

La vraie Communion, c’est de mourir pour le monde afin de vivre pour l’éternité et afin de donner la vie aux autres. La Communion de l’homme avec Dieu, c’est la transsubstantiation (si cette Communion est réelle – non simulée).

Moi, J’ai accepté la communion avec toi et avec chacun, en me faisant Homme. Et Je suis là pour que tu acceptes la Communion avec Moi. Pas uniquement celle qui est extérieure, mais la communion de l’âme, du cœur, de l’esprit, du corps – de tout ce qui te constitue.

La Communion de l’homme avec Dieu, c’est l’Amour Nuptial – l’Union – la Résurrection à la vie en Dieu.