72. 3.IV.1990
Moi, Je combats dans l’âme de chacun pour son âme et pour son bonheur éternel. Votre arme – à vous les hommes – c’est le libre arbitre. Mon arme, c’est l’amour. Votre libre arbitre Me condamne tous les jours à différentes humiliations et martyres. Et les satans avec lesquels vous coopérez (le plus souvent inconsciemment) Me portent des blessures.
Moi, Je ne me défends pas. Je défends l’âme, et pour la protéger Je M’expose aux coups. Je défends chaque âme de tous les moyens. Je désire protéger doucement et conduire doucement. Mais, quand l’âme s’arrache et lutte pour sa propre perdition, J’utilise des moyens drastiques et Je lui permets des contacts avec le mal vers lequel elle s’avance avec tant d’aveuglement.
Alors arrive la grande souffrance de la crucifixion de l’âme avec Moi dans son propre intérieur. Et quand elle l’accepte et s’en rend compte, alors sa résurrection vers la vie apparaît. Moi, Je ressuscite en elle, parce que Moi seul, Je suis la Vie.
Mais il arrive aussi que plus d’une âme gagne le combat pour elle-même – et sa victoire, c’est sa mort et Ma mort en elle – sans résurrection. C’est la mort de l’Amour, et donc l’enfer – parfois pour une période de temps, parfois pour l’éternité entière.
Ps 127,1-2 « Si Yahvé ne bâtit la maison, en vain peinent les bâtisseurs; si Yahvé ne garde la ville, en vain la garde veille. Vanité de vous lever matin, de retarder votre coucher, mangeant le pain des douleurs, quand Lui comble son bien-aimé qui dort »
Ps 128,1-6 « Heureux tous ceux qui craignent Yahvé et marchent dans ses voies ! Du labeur de tes mains tu te nourriras, heur et bonheur pour toi ! Ton épouse : une vigne fructueuse au cœur de ta maison. Tes fils : des plants d’olivier à l’entour de la table. Voilà de quels biens sera béni l’homme qui craint Yahvé. Que Yahvé te bénisse de Sion ! Puisses-tu voir Jérusalem dans le bonheur tous les jours de ta vie, et voir les fils de tes fils ! Paix sur Israël ! »