21. 14.IX.1989
Tout est grâce dans la vie : les uns ont la grâce de la santé, les autres de la souffrance. Les uns du confort de vie, les autres de la peine. Les uns de la beauté physique, les autres de l’infirmité. Les uns de l’intelligence, les autres de l’attardement.
Tout, dans la vie, est grâce donnée pour conduire à Moi.
A ton avis, de qui l’amour est-il plus beau : de celui qui aime pour recevoir, ou de celui qui aime pour donner ?
A ton avis, quel don d’amour est plus grand : celui qui vient facilement, ou celui qui exige de l’effort ?
A ton avis, quel homme est moins exposé au péché satanique de l’orgueil : celui qui possède la beauté physique et l’acuité de l’esprit ? Ou celui qui suscite chez les autres plus de bonté, sans pécher lui-même ?
Réfléchis aussi, qui faut-il aimer plus : soi-même ou Dieu ? Son corps ou son âme ?
En fonction de qui et en fonction de quoi veux-tu juger ce que tu as reçu, ce qui t’arrive dans la vie ? Réfléchis plutôt comme l’utiliser, pour que son utilité soit plus grande, pour que cela apporte un plus grand bien, un bien plus durable.
Réfléchis sur tes réactions dans différentes situations, et considère ce que cela signifie. Connais-toi toi-même : ton âme et la qualité de l’amour de ton cœur.
Confronte cela à tout ce que tu promets, à ce que tu fais dans ton cœur et à ce que tu extériorises.
A quoi et à qui servent ton corps, ton esprit, ton cœur, ton âme ?
1 Co 15,1-2 « Je vous rappelle, frères, l’Évangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu et dans lequel vous demeurez fermes, par lequel aussi vous vous sauvez, si vous le gardez tel que je vous l’ai annoncé; sinon, vous auriez cru en vain. »
Rends-toi compte de ta responsabilité envers ce que Je t’ai dit, envers ce que tu sais.
Est-ce que c’est seulement ton intelligence qui l’accepte, ou aussi le cœur ? Pour combien de temps ? Est-ce qu’il y a des fruits dans ton intérieur et autour de toi ? Est-ce que tu les désires, ou bien est-ce que tu as oublié de désirer ?