482. 15.VI.2007

- Jésus, je me suis plainte de mon marasme, du sentiment d’absurde… de la fatigue…

† Il faut que tu te rendes compte de ce que tout cela est une tentation qui attaque ton appel au sacrifice, dans un esprit de réparation pour le mal du monde et le péché des gens.

C’est vrai, le sacrifice est d’autant plus grand qu’il est lié à de grands efforts et renoncements, mais il faut quand même l’accepter d’un cœur prompt.

Tout ce qui arrive dans ta vie a un sens, puisque tout est offert en sacrifice de réparation. Mais surtout parce que chaque situation et chaque instant est donné par Moi.

La valeur actuelle de tes jours consiste à accepter cette inutilité apparente, cet handicap, cette peine.

Tout ce qui est accepté et offert à Moi a une valeur énorme dans l’œuvre du salut des âmes humaines.

Regarde ta vie dans la perspective du ciel et de l’éternité. Dans la perspective de l’utilité aux autres, de Ma joie et de celle de Ma Mère.

Ne te concentre pas sur toi – sur tes sentiments du moment, qui sont trop souvent une tentation. Mais qui sont aussi une épreuve qui t’est donnée pour mettre à jour la force et la faiblesse de ton amour envers Moi et tes frères qui attendent ton aide.

Me servir dans l’Œuvre du Salut ne réside pas essentiellement dans l’activité extérieure, mais dans la force de l’amour qui dépasse tes propres sentiments égoïstes. Il faut accepter que c’est vraiment Moi qui suis le Maître de ta vie, qui sais comment lui donner du sens, ce que Je fais d’ailleurs à chaque instant.

Ne juge pas, mais abandonne-toi à Moi avec confiance.

Est-ce que tu ne trouves pas qu’il faut de l’humilité pour se réjouir de ne pas être l’héroïne d’actions remarquées par les autres et par toi-même ?

Mc 1,7 « Vient derrière moi celui qui est plus fort que moi, dont je ne suis pas digne, en me courbant, de délier la courroie de ses sandales. »