448. 2.XI.2003
- Jésus, j’ai relu nos conversations d’il y a une dizaine d’années. Je ne sais pas ce qu’il en est resté dans mon cœur. Tu m’as révélé tellement de choses, mes émotions étaient intenses, mais maintenant c’est silence complet. Qu’est-ce que cela signifie ?
† C’est comme dans la vie : l’émotion des fiançailles, l’enthousiasme de la première période du mariage et l’émerveillement de l’amour.
Mais maintenant, c’est la période de l’effort quotidien des devoirs et des responsabilités pour les tâches entreprises et pour les promesses faites.
Le temps de prendre soin de l’Amour.
Tu en connais et tu en sais suffisamment pour ne plus vouloir en savoir plus, pour ne plus attendre de nouvelles inspirations.
Demeure donc dans l’offrande de soi, dans l’amour fidèle et dans le désir de remplir Ma volonté. Les émotions ne sont plus nécessaires, Je t’en ai dépouillé pour qu’un pur abandon et la confiance envers Mon Amour soient ta motivation.
Tu vois bien avec quelle précision Je dirige ta vie, comment Je t’assigne de nouvelles tâches après la réalisation des précédentes. Comment Je réalise tes désirs (les petits et les grands), comment Je Me charge de tes besoins, comment J’organise tes journées.
Demande-Moi de susciter en ton cœur une plus grande ardeur dans l’offrande amoureuse. Demande-le à Marie.
Ton sacrifice, c’est aussi d’avoir été dépouillée de la joie du service et de la contemplation des fruits de ta peine. Grâce à cela, la peine est pure, sans la joie et la satisfaction, et elle en a d’autant plus de valeur.
Tu dois te préoccuper de la pureté de ton cœur en M’offrant toutes tes pensées et tous tes sentiments. Que ce soit les positifs ou surtout ceux qui sont malveillants envers les gens et les tâches.
Les insinuations du mal dans tes pensées sont permises pour que tu sois plus vigilante et plus prompte à Me les offrir – dès qu’elles apparaissent. Et pour que tu sois sans cesse concentrée sur Moi et blottie contre Marie. Pour que tu parles avec Moi dans ton cœur – c’est alors que ton cœur sera pur.
1 Cor 4,14.16 « Ce n’est pas pour vous confondre que j’écris cela; c’est pour vous avertir comme mes enfants bien-aimés. Je vous en prie donc, montrez-vous mes imitateurs. »