432. 8.VI.2002 Cœur immaculé de Marie
† Le Cœur Immaculé de Ma Mère vaincra. C’est Elle la Mère de l’Église, qui est toujours sainte, indépendamment de ses péchés et des trahisons de beaucoup des fils de l’Église. La sainteté de l’Église, c’est Moi, Mes Apôtres, Mes serviteurs dévoués qui, dans leur sacrifice du martyre, sont le fondement, le mur et la coupole de Mon Temple. En elle, Je suis vivant et vrai, en elle Je nourris Mes enfants par Mes serviteurs, Je leur rend la vie et Je les mène vers la Maison du Père.
Mon Église souffre, comme Moi J’ai souffert; elle est blessée et saigne, comme Moi J’étais blessé, et comme J’ai marqué de Mon Sang le chemin vers le Golgotha. Mon Église se fait cracher dessus et profaner, comme Mon Corps était craché et maltraité. Elle chancelle et tombe, comme Moi sous le poids de la croix, car elle porte aussi la croix de Mes enfants à travers les années et les époques. Et elle se relève, elle avance vers la résurrection à travers le Golgotha, à travers la crucifixion de tant de saints ! Mais les portes de l’Hadès ne tiendront pas contre elle Voir Mt 16,18. , parce que la sagesse et la puissance de l’Esprit Divin la guident par le cœur et l’esprit de Mon vicaire sur terre et de ses fidèles collaborateurs.
L’aube et le printemps de la Sainte Église arrivent, même s’il y a une anti-église et son fondateur l’antéchrist. Même s’il y a les prophètes de Lucifer, et ses prêtres, et l’armée obéissante de la franc-maçonnerie, et beaucoup de chaînons et d’organisations à ses services. Et même s’il y a le « sanhédrin » mondial qui dirige l’église de satan sur terre. Même s’ils contrôlent les gouvernements et leurs richesses, s’il semble qu’ils ont tout empoisonné et qu’ils mènent le monde vers sa perdition.
L’antéchrist n’est pas Dieu, il ne peut rien créer, il désire seulement détruire ce que Dieu a créé. En singeant Dieu, il mutile, il blesse, il déforme, il contamine du poison de la peur, de la douleur et de la mort.
L’anti-église est l’opposé de la vraie Église dans ses structures, ses objectifs et ses activités.
Au lieu de la vie, il y a la mort; au lieu de la vérité, il y a le mensonge; au lieu de l’amour – la haine; au lieu du pardon – la vengeance; au lieu de la liberté – l’esclavage; au lieu de l’humilité – l’orgueil; au lieu de la miséricorde – la cruauté.
Et l’on peut ainsi continuer à faire la liste de tous les biens spirituels inclus dans l’Évangile et reconnaître leur opposé, qui devient le contenu de l’enseignement et de l’activité de ceux qui combattent Mon Église, Mes bien-aimés, Mes enfants souffrants.
Le chemin vers le salut mène à travers la purification du monde et de chaque enfant de cette terre du poison satanique du péché originel.
La purification sera offerte, elle mettra à la lumière de la Vérité Divine les mensonges des fils de l’obscurité. Chaque homme, suivant sa propre volonté, devra, face à cette Vérité, choisir le Royaume de Mon Père ou bien s’offrir pour l’éternité au père du mensonge.
Et le monde sera libéré de la toile d’araignée de la Grande Prostituée Voir Ap 17,1. – de l’église de l’antéchrist et de ceux de Mes enfants qui le servent.
Marie est Celle à travers laquelle vient la renaissance de Mon Église, afin qu’elle brille de la plénitude de la splendeur de la sainteté Divine.
La période présente exige des enfants de la Vérité une foi, une espérance et un amour héroïques. Il faut reconnaître les signes du temps à la lumière de la prière et de la Parole de Dieu, et accomplir les appels de Ma Mère et les appels de Mon serviteur bien-aimé Jean-Paul II, prier et faire pénitence à l’intention du sauvetage de Mes enfants perdus.
Paroles de l’Écriture qui se rapportent à la Sainte Église et aux chrétiens :
Jb 30,17-31.40 (et dans une certaine manière, le livre de Job en entier) « La nuit, le mal perce mes os et mes rongeurs ne dorment pas. Avec violence il m’a pris par le vêtement, serré au col de ma tunique. Il m’a jeté dans la boue, je suis comme poussière et cendre. Je crie vers Toi et tu ne réponds pas; je me présente sans que tu me remarques. Tu es devenu cruel à mon égard, ta main vigoureuse sur moi s’acharne. Tu m’emportes à cheval sur le vent et tu me dissous dans une tempête. Oui, je sais que tu me fais retourner vers la mort, vers le rendez-vous de tout vivant. Pourtant, n’ai-je pas tendu la main au pauvre, quand, dans sa détresse, il réclamait justice? N’ai-je pas pleuré sur celui dont la vie est pénible, éprouvé de la pitié pour l’indigent? J’espérais le bonheur, et le malheur est venu; j’attendais la lumière : voici l’obscurité. Mes entrailles bouillonnent sans relâche, les jours d’affliction m’ont atteint. Je marche, assombri, sans soleil, si je me dresse dans l’assemblée, c’est pour crier. Je suis devenu le frère des chacals et le compagnon des autruches. Ma peu sur moi s’est noircie, mes os sont brûlés par la fièvre. Ma harpe est accordée aux chants de deuil, ma flûte à la voix des pleureurs. »
1 P 1,1-25 « Pierre, apôtre de Jésus Christ, aux étrangers de la dispersion : du Pont, de Galatie, de Cappadoce, d’Asie et de Bithynie, élus selon la prescience de Dieu le père, dans la sanctification de l’Esprit, pour obéir et être aspergés du sang de Jésus Christ. A vous grâce et paix en abondance. Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ : dans sa grande miséricorde, il nous a engendrés de nouveau par la Résurrection de Jésus Christ d’entre les morts, pour une vivante espérance, pour un héritage exempt de corruption, de souillure, de flétrissure, et qui vous est réservé dans les cieux, à vous que, par la foi, la puissance de Dieu garde pour le salut prêt à se manifester au dernier moment. Vous en tressaillez de joie, bien qu’il vous faille encore quelque temps être affligés par diverses épreuves, afin que, bien éprouvée, votre foi, plus précieuse que l’or périssable que l’on vérifie par le feu, devienne un sujet de louange, de gloire et d’honneur, lors de la Révélation de Jésus Christ. Sans l’avoir vu vous l’aimez; sans le voir encore, mais en croyant, vous tressaillez d’une joie indicible et pleine de gloire, sûrs d’obtenir l’objet de votre foi : le salut des âmes. Sur ce salut ont porté les investigations et les recherches des prophètes, qui ont prophétisé sur la grâce à vous destinée. Ils ont cherché à découvrir quel temps et quelles circonstances avait en vue l’Esprit du Christ, qui était en eux, quand il attestait à l’avance les souffrances du Christ et les gloires qui les suivraient. Il leur fut révélé que ce n’était pas pour eux-mêmes, mais pour vous, qu’ils administraient ce message, que maintenant vous annoncent ceux qui vous prêchent l’Évangile, dans l’Esprit Saint envoyé du ciel, et sur lequel les anges se penchent avec convoitise. L’intelligence en éveil, soyez sobres et espérez pleinement en la grâce qui doit vous être apportée par la Révélation de Jésus Christ. En enfants obéissants, ne vous laissez pas modeler par vos passions de jadis, du temps de votre ignorance. Mais, à l’exemple du Saint qui vous a appelés, devenez saints, vous aussi, dans toute votre conduite, selon qu’il est écrit : Vous serez saints, parce que moi, je suis saint. Et si vous appelez Père celui qui, sans acception de personnes, juge chacun selon ses œuvres, conduisez-vous avec crainte pendant le temps de votre exil. Sachez que ce n’est par rien de corruptible, argent ou or, que vous avez été affranchis de la vaine conduite héritée de vos pères, mais par un sang précieux, comme d’un agneau sans reproche et sans tache, le Christ, discerné avant la fondation du monde et manifesté dans les derniers temps à cause de vous. Par lui vous croyez en Dieu, qui l’a fait ressusciter d’entre les morts et lui a donné la gloire, si bien que votre foi soit en Dieu comme votre espérance. »
(Une certaine comparaison s’impose avec le troisième mystère de Fatima)