423. 18.VI.2000
† Quoi que tu fasses, cela devrait être motivé par l’amour – par la joie de demeurer avec Moi, le désir de Me faire des cadeaux : car tel est le principe de l’amour, tel en est le besoin et l’expression.
Si les motifs sont différents, alors quel est le but de ce que tu fais, quelle est sa valeur ? Ce n’est plus qu’une forme sans contenu. Des apparences qui ne couvrent rien. Tu ne fais plus que tricher et te tromper toi-même et les autres. En plus, tu t’accables toi-même par l’accomplissement de quelque chose par obligation, et cela fait naître dans ton cœur l’amertume et le défaitisme.
C’est une menace qui touche beaucoup de ceux qui ont suivi Mon appel, mais qui ensuite n’ont pas maintenu la cadence dans l’amour d’un cœur tendre et blotti contre Mon Cœur.
On peut reconnaître cet état par le fait qu’il y a de plus en plus de découragement plutôt que de joie, d’obligation que d’ardeur, de peurs que de paix et de confiance.
Tant que tu vis sur terre, tu n’auras pas de repos dans ton combat pour aimer avec ardeur. Aimer, c’est vivre. En dehors de l’Amour, il y a la mort et le désespoir. Aimer est une joie et une force qui gagne toujours. Paix et soulagement.
Toi, contente-toi d’aimer, et Moi J’accomplirai ce que Je veux accomplir. Je l’accomplirai par tes mais et ton cœur, en Me réjouissant de ton action de grâce.
J 1, 16 « Oui, de sa plénitude nous avons tous reçu et grâce pour grâce. »