413. 11.IV.1999 Dimanche de la Miséricorde
† Mon enfant bien-aimé, quand Je te manque, pourquoi est-ce que tu t’efforces de Me trouver loin là-bas, dans une dimension inaccessible ?
Pourquoi est-ce que ta nostalgie ne rencontre pas la Mienne ? Je suis pourtant là, à l’intérieur de ton âme, seul bien souvent, et désirant résider avec toi dans la grande proximité d’une offrande mutuelle.
Tu ne Me verras nulle part à l’extérieur, et tu ne t’approcheras jamais aussi près de Moi que dans les profondeurs de ton âme.
Moi, Je suis en toi et Je désire ton amour, ta contemplation ton tendre contact avec Moi, dans tout ce que t’apportent les différents moments de ta vie. Remarque Ma nostalgie, Mon désir, Ma douleur de solitude, Mes Blessures de rejet.
Je recherche chez toi un soulagement – Je suis tellement sans-abri dans le monde actuel, il y a tellement peut d’âmes qui Me montrent de la tendresse, de la bonté, qui se chargent de Me consoler !
Aujourd’hui, c’est la fête de la Miséricorde – Je souffre, et Je désire la miséricorde de la part des âmes chez qui J’habite d’une manière particulière, que J’ai choisis avant de les créer comme Mes bien-aimés.
Tu penses si souvent à ton bien-être, mais tu te demandes si rarement comment Je Me sens dans les âmes humaines et dans ton âme; ce que Je désire et J’attends de toi, ce qui peut M’apporter le soulagement et la joie.
Que valent les noces d’amour si elles ne développent pas le flux d’amour et de miséricorde dans les deux sens ? Si elles ne te poussent pas à te pencher tendrement sur le Bien-aimé pour te réjouir de Sa joie, causée par ta proximité ?
On ne peut pas Me voir dans les autres si l’on ne Me voit pas en soi. Si tu ne désires pas M’aimer dans ton âme – comment est-ce que tu pourrais M’aimer dans ton prochain ?
1 Cor 2,2 « Non, je n’ai rien voulu savoir parmi vous, sinon Jésus Christ, et Jésus Christ crucifié. »