411. 14.III.1999

† Tout comme la gratitude envers Dieu est l’expression de la sagesse et de l’amour, l’ingratitude est l’expression de la rébellion et de la sottise.

Cette rébellion et cette sottise humaine attristent Dieu, parce qu’Il aime Ses enfants créés par Amour et destinés à l’Amour.

Alors que l’ingratitude et le mépris du Créateur les condamnent à l’absurdité de la vie : à la souffrance, même à l’éternelle souffrance.

Si donc tu aimes tes frères, ou même si tu n’es que bienveillante envers eux, tu ne peux pas passer indifféremment devant cette énormité de souffrances qu’ils se préparent et s’appliquent.

Tu dois avoir pitié d’eux, les aider et les sauver.

L’ingratitude engendre la douleur chez celui qui aime et chez celui qui méprise l’amour. Ainsi que la douleur chez celui qui compatit avec le mal-aimé et le mal-aimant.

Cette douleur et ce mal exigent d’être réparés – ils exigent une réparation. Seul l’amour peut le faire : accepter le mal et la douleur, les plonger dans l’Amour pour qu’ils disparaissent, pour que seul l’Amour subsiste.

Tel est le sens du Mon Sacrifice et du sacrifice de Mes bien-aimées – des âmes consacrées à Moi par amour.

Il est impossible qu’une bien-aimée fidèle à Moi ne veule pas, pour ses frères et pour elle-même, être avec Moi au moment de la plus profonde et de la plus grande éruption d’Amour, dans Ma Passion et Ma Croix.

Si elle s’écarte de la souffrance, elle s’écarte de Moi, elle M’abandonne et méprise Mon œuvre de salut. Elle est une traîtresse : une traîtresse sotte et misérable qui préfère son corps et son vain plaisir au Bien-aimé et à ses frères, à son bonheur éternel et total.

Le mariage avec l’Amour oblige à la fidélité et à l’obéissance au Bien-aimé. C’est la promesse d’une joie que l’œil n’a pas vue, que l’oreille n’a pas entendue Voir 1 Cor 2,9. et que le cœur humain n’arrive même pas à pressentir.

Il faut donc M’offrir même la plus petite des difficultés, des désagréments, des peines, des douleurs. Il faut les récolter avec soin chaque jour et à chaque instant, et Me les offrir avec amour.

Il faut regarder autour de soi et récolter ces croix refusées et abandonnées par tes frères – ces trésors qu’il faut M’offrir pour que Je puisse, à travers eux, sauver leurs âmes de l’extermination qu’ils se préparent à eux-mêmes.

Il faut vouloir et désirer M’offrir le plus possible de ces croix propres ou étrangères. Il faut se réjouir et être content quand Je te donne la grâce d’en trouver, de les porter avec Moi devant le Trône du Père Miséricordieux.

Regarde Marie, Ma Mère : Elle s’empresse te t’aider, de te soutenir, de t’alimenter en espérance et en Amour.

Heureux ceux qui pleurent devant leur propre ingratitude et celle de leurs frères.

Heureux ceux qui sont tristes, car l’Amour n’est pas aimé.

Heureux ceux qui souffrent les persécutions, parce qu’ils aiment leur Dieu.

Heureux êtes-vous, parce que l’Amour est en vous, et vous êtes plongés dans l’Amour Voir Mt 53-12; Lc 6,20-26. .

Amen !

Lc 1,1-4 « Puisque beaucoup ont entrepris de composer un récit des événements qui se sont accomplis parmi nous, d’après ce que nous ont transmis ceux qui furent dès le début témoins oculaires et serviteurs de la Parole, j’ai décidé, moi aussi, après m’être informé exactement de tout depuis les origines, d’en écrire pour toi l’exposé suivi, excellent Théophile, pour que tu te rendes bien compte de la sûreté des enseignements que tu as reçus. »