388. 1.IX.1996

† Il faut aider son prochain Lettre à Thérèse, 1 novembre 1993 : « L’aide aux autres doit aussi être bien réfléchie et méditée, afin qu’en découle un véritable bien, surtout spirituel. Une générosité excessive fait parfois naître des attitudes parasitaires chez les destinataires ». dans la mesure où cela construit sa vie spirituelle ou la tienne.

Si quelqu’un rend sa propre vie difficile, et que ton aide ne sert pas à son édification et n’est pas indispensable pour sécuriser la subsistance de ses protégés, alors toi non plus tu n’est pas obligée en conscience d’apporter ton aide, parce que de toute manière ton aide serait gâchée dans son essence.

Il se peut même que tu fasses plus de mal que de bien en confortant quelqu’un dans son avidité, son insouciance ou son abus égoïste de la bonté des autres.

Alors qu’en toi, cela peut faire naître l’amertume et te conduire à la négligence de ta vie spirituelle et de ce qui est ton devoir dans ton quotidien.

Mt 25,1-13 « Alors il en sera du Royaume des Cieux comme de dix vierges qui s’en allèrent, munies de leurs lampes, à la rencontre de l’époux. Or cinq d’entre elles étaient sottes et cinq étaient sensées. Les sottes, en effet, prirent leurs lampes, mais sans se munir d’huile; tandis que les sensées, en même temps que leurs lampes, prirent de l’huile dans les fioles. Comme l’époux se faisait attendre, elles s’assoupirent toutes et s’endormirent. Mais à minuit un cri retentit : Voici l’époux ! sortez à sa rencontre ! Alors toutes ces vierges se réveillèrent et apprêtèrent leurs lampes. Et les sottes de dire aux sensées : Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s’éteignent. Mais celles-ci leur répondirent : il n’y en aurait sans doute pas assez pour nous et pour vous; allez plutôt chez les marchands et achetez-en pour vous. Elles étaient parties en acheter quand arriva l’époux : celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte se referma. Finalement les autres vierges arrivèrent aussi et dirent : Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! Mais il répondit : En vérité je vous le dis, je ne vous connais pas ! Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure. »